Conférence Shalom 2009 le 11 NOVEMBRE PROCHAIN !

Posté par oeildelasentinelle le 6 octobre 2009

Conférence apostolique et prophétique SHALOM 2009

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L’enlèvement de l’Eglise

Posté par oeildelasentinelle le 4 décembre 2008

“Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra . Sachez -le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir , il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. [...]” Matthieu 24:42-44
J’ai eu un songe du Seigneur, Il me parlait de Son retour prochain.

Dans ce songe, je réalisais que je montais à la rencontre du Seigneur dans les airs.

(OEILDELASENTINELLE, ajout : j’ai moi-même eu un songe relatif à l’enlèvement. Dans ce songe, je me suis vue littéralement soulever en l’air par une force surnaturelle. C’était très doux et en même temps très sécurisant. Il me semblait peser une plume et j’avais toutes les sensations de l’apesanteur sans le vertige et la peur. Je voyais le sol petit à petit s’éloigner de moi et mon corps était littéralement suspendu en l’air. Je tressaillais en me disant que je vivais l’enlèvement. Je ressentais en même temps paix, impatience à l’idée de voir mon Seigneur et en même temps une grande crainte, car je n’avais pas fini le travail qu’il m’avait demandé d’accomplir en son Nom EXTRAIT du livre l »‘Evangile du Royaume »)

C’était l’enlèvement !

Des multitudes de personnes montaient. Une très puissante force d’attraction nous élevait dans les airs. Les anges étaient venus nous chercher. Ils entraient dans les maisons et allaient chercher des personnes. Je savais avec certitude que je m’en allais à la maison. Le Seigneur Jésus était venu, et nous étions tous rassemblés ensemble par les anges qui venaient chercher ceux qui s’étaient préparés.

Matthieu 25:10
“ Pendant qu’elles allaient en acheter , l’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée . ”

Des milliers et des milliers de personnes montaient, comme l’éclair part de l’orient et luit jusqu’à l’occident.
Je voyais cet enlèvement prendre place comme au ralenti.

Je me rappelle, tout particulièrement, que je voyais dans une maison trois personnes que je reconnus, deux d’entre elles étant des amis proches et l’autre un membre de ma famille. Ce qui me surprenait le plus, c’était que nous passions tout droit et que ces personnes ne montaient pas, elles restaient là !!

J’ai eu soudain un sentiment de terreur, et je me suis dit :

 » Oh Dieu! Ils sont restés en arrière !  »

Et le Seigneur me fit ressentir pendant quelques moments la terreur et la détresse de ceux qui restaient là, qui n’étaient pas enlevés.

A ce moment-là, j’ai compris, avec certitude, que tous ceux qui s’appelaient chrétiens, qui disaient :  » Seigneur, Seigneur!  » et qui ne vivaient pas pour Dieu, qui se servaient de la grâce comme prétexte pour vivre dans le péché, restaient là !! Même si ces chrétiens semblaient endormis, ils savaient ce qui arrivait. Jésus venait chercher les siens, et eux restaient là !

Ce verset est devenu très réel dans mon esprit :

Matthieu 7:21-23
“Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur , n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus , retirez -vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. [...] ” » suite ”.

Je voyais des mains levées vers le ciel, et j’entendais des personnes crier pour attirer l’attention afin d’être aussi enlevées.

Je m’entendais qui leur criais :

 » Sortez de la foule ! Sortez de la foule !  »

Comme si, parce qu’ils étaient séparés de la foule, ils pouvaient être enlevés, mais nous… nous avons continué à monter, et nous sommes passés tout droit.

J’ai éprouvé un sentiment que je n’avais jamais expérimenté. Même si j’avais entendu parler du retour de Jésus toute ma vie par mon père et par mon grand-père, cette expérience-là n’était pas descriptible avec des mots.

La Bible nous dit que nous serons changés en un instant, en un clin d’oeil, et que ce corps corruptible va revêtir un corps incorruptible comme le sien. La Parole nous dit que nous devons être prêts :

Apocalypse 19:7
“Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse , et donnons -lui gloire; car les noces de l’agneau sont venues , et son épouse s’est préparée , ”

Il vient pour ceux qui l’attendent en vue de leur salut.

J’ai éprouvé le sentiment d’horreur de ceux qui connaissaient l’Evangile, qui ont connu l’amour, la miséricorde et la grâce de Dieu, et qui n’étaient pas prêts : ils ne s’étaient pas préparés !!

Dans ce songe, je voyais des multitudes de personnes terrifiées qui hurlaient et qui essayaient de sortir de la foule pour se faire remarquer, mais il était trop tard, nous sommes passés tout droit, et eux, ils sont restés !!

Je savais que je partais pour le ciel avec le Seigneur, mais ce sentiment ressenti à propos de mes deux amis et du membre de ma famille qui étaient restés, je les voyais remplis d’une terreur incroyable et d’une détresse indescriptible.

Matthieu 24:40-42
“Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée . Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra . [...] ” » suite ”
Il arrive !

Je me souviens que je ressentais une sérénité parfaite et une paix qui n’est pas de ce monde. Il n’y avait pas de crainte. Je voyais des nuages au-dessous ; les personnes qui étaient là avaient revêtu leur corps glorieux. Nous nous regardions tous avec stupéfaction et étonnement. Personne ne pouvait parler. Cela s’est fait si vite ; en un instant, en un clin d’oeil, nous étions tous rassemblés des quatre vents.

On ressentait cet amour insondable qui dépasse toute intelligence. Je savais que j’étais à la maison et que la terre n’était plus, ou je ne l’apercevais plus.

Satan ne pouvait plus nous toucher.

Il n’y avait plus de péché.

Il n’y avait que pureté et sainteté.

Il n’y avait plus de possibilité de se perdre.

J’étais éternellement à Jésus !!

Tout était absolument indescriptible : nous avions revêtu nos corps glorieux. Il y avait ce sentiment que toute la Parole de Dieu était accomplie ; tout ce que j’avais toujours cru et prêché sur le retour du Seigneur s’était accompli.
Ce sentiment de réalité et de vérité que l’on sentait : c’était le vrai monde, la vraie vie, la vraie réalité, c’était l’éternité. Tout faisait partie du passé. Tout était devenu nouveau, comme dans un rêve, le passé n’existait plus.

Dieu nous avait donné Sa grâce et Sa miséricorde. Il nous avait donné le temps nécessaire pour que nous puissions nous repentir afin de vivre dans Sa gloire.

Tout à coup, je me suis souvenu que, dans le songe que j’étais en train de faire, je disais :

 » Mais Seigneur, que va-t-il se passer pour tous ceux qui sont restés ? Pour tous ceux qui n’ont pas été enlevés ? Pour ceux qui sont restés en arrière et qui pensaient qu’ils étaient prêts, ils ne sont pas ici ! Seigneur, que va-t-il se passer pour eux ? Ils sont perdus !  »

C’était le sentiment que je ressentais. Ce n’est pas un sentiment que j’éprouverai quand Jésus reviendra, mais je crois que Dieu a voulu me faire ressentir tout ce que ces gens vivaient dans leur détresse.
Tout à coup, alors que je pensais à tous ceux qui étaient restés, je me suis réveillé. Je me suis brutalement assis dans mon lit, et j’ai pensé :

 » C’est le songe le plus incroyable que j’aie vécu de toute ma vie.  »

Soudain, comme un tonnerre, ces paroles se sont fait entendre dans mon esprit :

LE FAIT D’ETRE PRET N’EST PAS UNE BLAGUE !

Je me suis étendu sur mon oreiller, et Dieu m’a dit :

Ephésiens 5:27
“afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. ”

Il y en a beaucoup qui resteront en arrière, parce qu’ils ne se seront pas préparés.

Je dis au Seigneur :

 » Mais qu’en est-il de Ta grâce, de Ta miséricorde et de Ton amour ?  »

Le Seigneur me répondit qu’Il était tout cela, mais que le temps de la grâce allait bientôt prendre fin.

Zacharie 11:10-11
“Je pris ma houlette Grâce, et je la brisai , pour rompre mon alliance que j’avais traitée avec tous les peuples. Elle fut rompue ce jour-là; et les malheureuses brebis, qui prirent garde à moi, reconnurent ainsi que c’était la parole de l’Eternel. [...] ” » suite ”

 » Et mon peuple ne s’est pas préparé !
J’ai donné ma grâce et mon Fils pour que le monde se convertisse et pour qu’il se détourne du péché, pour qu’il vive dans la sainteté.  »

Matthieu 5:48
“Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. ”

Romains 12:1
“Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant , saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. ”

1 Pierre 1:15
“Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, ”

Dans la majorité des églises aujourd’hui, on ne prêche plus le retour de Jésus. On ne prêche plus contre le péché. On ne prêche plus que nous devons vivre dans la sainteté. On ne prêche plus que nous devons nous séparer du monde.

2 Corinthiens 6:14-18
“Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger . Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant , comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous , dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai . Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, Dit le Seigneur tout-puissant . [...] ” » suite ”

Matthieu 24:37-39
“ Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient , se mariaient et mariaient leurs enfants , jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. [...] ” » suite ”

 » Mon peuple n’est pas prêt pour Mon retour prochain. Ils vivent plus pour eux-mêmes que pour moi. Ils vont à l’église le Dimanche, et ils ont hâte que la réunion finisse pour vaquer à leurs activités; ils vivent loin de Moi. Pourtant, la Parole dit que, s’ils s’approchent de Moi, Je m’approcherai d’eux. Ils ne pensent qu’à s’amuser, et non à se préparer pour ma venue. Mon peuple s’ennuie maintenant dans les églises.

Pourquoi les chrétiens sont-ils devenus tièdes et durs ?

Pourquoi sont-ils confondus moralement, et n’ont-ils plus de discernement ?

Pourquoi accueillent-ils n’importe quelle doctrine qui vient de l’enfer, et sont-ils tellement attachés au monde et aux choses de ce monde. ?

Pourtant, Dieu dit :

1 Jean 2:15
“N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; ”

Leur amour pour Jésus se refroidit de plus en plus.

Tout cela est premièrement dû au fait que les pasteurs eux-mêmes sont endormis, et n’ont aucune vie spirituelle en eux. Esaïe nous dépeint quelques-uns de ces pasteurs :

Esaïe 56:10-11
“Ses gardiens sont tous aveugles, sans intelligence ; Ils sont tous des chiens muets , incapables d’aboyer ; Ils ont des rêveries , se tiennent couchés , Aiment à sommeiller . Et ce sont des chiens voraces , insatiables ; Ce sont des bergers qui ne savent rien comprendre; Tous suivent leur propre voie, Chacun selon son intérêt, jusqu’au dernier :- [...] ” » suite ”

Le verset 9 nous parle de toutes sortes d’esprits mauvais qui se sont emparés des brebis pour les dévorer, à cause de ces pasteurs endormis :

Esaïe 56:9
“Vous toutes, bêtes des champs, Venez pour manger , vous toutes, bêtes de la forêt ! ”

Des hommes aveugles, sans aucun message venant du Saint-Esprit, sans aucune tristesse dans leur coeur pour les brebis qui se font dévorer.

Ils ne comprennent plus rien aux choses spirituelles.

Ils arrivent à l’église sans aucune nouvelle révélation du Seigneur.

Ils ne reçoivent plus leurs messages directement du coeur de Dieu.

Ils sont aveugles et endormis, parce qu’ils passent leurs soirées devant la télévision à regarder des ordures :

Matthieu 6:23
“mais si ton oeil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres ! ”

Ces pasteurs n’ont aucune vie, aucune puissance, et ils prêchent pour un salaire :

Michée 3:11
“Ses chefs jugent pour des présents, Ses sacrificateurs enseignent pour un salaire, Et ses prophètes prédisent pour de l’argent; Et ils osent s’appuyer sur l’Eternel, ils disent : L’Eternel n’est-il pas au milieu de nous? Le malheur ne nous atteindra pas . ”

Cette attitude est tellement répandue dans l’église qu’il n’est pas étonnant que nous vivions dans une nation loin de Dieu, une nation rétrograde.
C’est aussi pour cela que bien des églises ferment leurs portes; il n’y a plus d’hommes de Dieu qui vivent dans la prière et dans le jeûne, qui cherchent vraiment à connaître Jésus !
Pourtant, l’apôtre Paul, presque à la fin de sa vie, priait ainsi :

 » Mon but est de le connaître, LUI… « .

Il n’y a plus d’hommes de Dieu qui pleurent devant les brebis, sachant qu’il y en a parmi elles qui s’en vont en enfer.

Malgré tout cela, nous avons notre part de responsabilité. Même s’il y a beaucoup de pasteurs morts spirituellement, et qu’il y ait beaucoup d’églises mortes, la Bible nous dit que nous allons avoir à rendre compte pour nous-mêmes.
Nous avons la Parole de Dieu et le Saint-Esprit pour nous guider et pour nous aider à la comprendre.
Vous ne pourrez, au jour du jugement, mettre le blâme sur aucun pasteur ni sur aucune église. Vous avez votre Bible; étudiez-la, et apprenez à connaître Jésus par vous-même. Mettez la Parole de Dieu en pratique :

Matthieu 7:23
“Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus , retirez -vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. ”

Nous n’aurons aucune excuse au jour du jugement ! Ceux-là seuls qui sont prêts seront enlevés pour les Noces de l’Agneau !

Apocalypse 19:7
“Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse , et donnons -lui gloire; car les noces de l’agneau sont venues , et son épouse s’est préparée , ”

L’EPOUSE S’EST PREPAREE !

Jésus ne revient pas pour une épouse qui dort, il revient pour une épouse qui l’attend :

 » L’ESPRIT ET L’EPOUSE DISENT : VIENS !  »

Si vous aimez vraiment Jésus, aujourd’hui, le cri de votre coeur doit être :

 » Seigneur, que dois-je faire pour être prêt ?  »

Nous avons beaucoup à faire pour nous préparer, mais le Saint-Esprit m’a énuméré trois choses, alors que j’étais encore dans mon lit cette nuit-là.
Ces versets sont très clairement venus dans mon esprit.

Premièrement :

Colossiens 3:1-2
“Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. [...] ” » suite ”.

Tournez vos regards sur Jésus et sur Sa Parole, et non sur ce qu’il y a dans ce monde. La Parole nous encourage à racheter le temps, car les jours sont mauvais.

Ephésiens 5:16
“rachetez le temps, car les jours sont mauvais. ”

La Bible nous dit aussi :

Colossiens 3:4
“Quand Christ, votre vie, paraîtra , alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. ”

Si Christ est VOTRE VIE, alors vous irez avec Lui dans la gloire. Ce n’est pas votre carrière, votre travail, vos loisirs, et tout ce qui vous retient dans ce monde qui doit être votre vie, mais CHRIST !

Je sais qu’une tempête vient sur ce monde, le Seigneur me l’a fait connaître très clairement, et ceux qui ont des dettes vont beaucoup souffrir. Le Seigneur nous demande de ne rien devoir à personne, et cela autant dans le Nouveau Testament que dans l’Ancien.

Le prophète Habacuc nous dit, sous l’inspiration du Saint-Esprit :

Habakuk 2:6
“Ne sera-t-il pas pour tous un sujet de sarcasme, De railleries et d’énigmes ? On dira : Malheur à celui qui accumule ce qui n’est pas à lui! Jusques à quand?… Malheur à celui qui augmente le fardeau de ses dettes! ”

Payez vos dettes ! Débarrassez-vous en !

Les soucis et les fardeaux étouffent la Parole en vous. Jésus dit :

Matthieu 13:22
“ Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c’est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse. ”

L’esprit de convoitise ! Toujours plus, toujours sans jamais être rassasié. Tout cela possède vos pensées ; tous ces désirs de convoitise empêchent la semence de produire du bon fruit.
Ceux qui aiment vraiment Dieu vont l’aimer avec toute leur pensée. C’est le premier et le plus grand commandement de Dieu.

Je vous dis dès maintenant avec un coeur brisé qu’il y en a une multitude qui pensent qu’ils seront aux noces de l’Agneau, et, malheureusement, ils entendront :

Matthieu 22:11-13
“ Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table , et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu un habit de noces . Il lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée . Alors le roi dit aux serviteurs : Liez -lui les pieds et les mains, et jetez -le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. [...] ” » suite ”

Ceux qui aiment vraiment le Seigneur passent du temps avec Lui, en Sa présence, et chaque jour, pas seulement cinq minutes le matin.
Comment pouvez-vous me dire que vous L’aimez, si vous LE négligez jour après jour, jour après jour ? Ne me dites pas que vous irez à Sa rencontre dans les nuées. NON, vous ne monterez pas, vous serez laissé :

Matthieu 24:40
“Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; ”

Vous ne L’aimez pas !

Vous dites :

 » Mais David, où sont Sa miséricorde et Sa grâce ? »

Sa Parole est miséricorde, et Sa grâce est grâce, mais elle nous dit :

Hébreux 2:3
“comment échapperons -nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu , ”

C’est la Parole de Dieu ! C’’est la miséricorde et la grâce!

J’ai ressenti l’horreur et la détresse de ceux qui resteront, et il n’y a pas de plus grande détresse qui puisse exister que celle-là. Il n’y en a jamais eu de pareille, et il n’y en aura jamais plus.

L’apôtre Paul nous dit :

 » Connaissant la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes  »

—M. Wilkerson pleure—

Nous, pasteurs, allons nous tenir devant un Dieu Saint un jour, et nous allons être jugés. Personne sur la terre ne pourrait me payer pour faire ce que je fais. Un jour, je vais avoir à rendre compte devant Dieu. Et je peux vous regarder droit dans les yeux et vous dire, avec un coeur brisé et avec la miséricorde et la grâce de Dieu, que je n’ai rien à me reprocher.

L’apôtre Paul nous dit :

 » Connaissant la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes  »

—M. Wilkerson pleure—

La Bible dit :

Hébreux 10:25-29
“N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour. Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié , et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ? [...] ” » suite ”

Etes-vous seulement devenu un chrétien du dimanche ?

Je vous le dis, je n’ai que faire d’une église du dimanche matin seulement.

Que faites-vous durant le reste de la semaine ?

Passez-vous votre temps devant la télévision ?

Voici ce que le Saint-Esprit m’a dit deuxièmement :

Ecoutez bien attentivement, vous ne pouvez pas être prêt, si vous ne réglez pas avec Dieu tout ce qui est mauvais dans votre coeur, chaque blessure, chaque racine d’amertume, chaque animosité, et ce que je vous dis maintenant a été confirmé ici ce matin avec grande puissance par le Saint-Esprit.

Allons dans Jacques chapitre 5 ; je vous ai dit que le fait d’être prêt n’était pas une plaisanterie. Je n’essaie pas d’être fanatique. Comprenez-moi, je désire seulement vous prêcher la vérité, afin que vos âmes soient sauvées. Je vous demande de m’écouter, et constatez que mon coeur s’inquiète pour vous à un point que vous n’avez jamais vu, parce que le salut de beaucoup d’âmes ici dépend de ce que vous allez faire maintenant.
Après ce message, je suis prêt à me laver les mains à cause de plusieurs d’entre vous qui refuseront de se repentir.

Ecoutez attentivement ce que Jacques a à nous dire :

Jacques 5:8-9
“Vous aussi, soyez patients , affermissez vos coeurs, car l’avènement du Seigneur est proche . Ne vous plaignez pas les uns des autres , frères, afin que vous ne soyez pas jugés : voici , le juge est à la porte. [...] ” » suite ”

Le juge se tient à la porte ! Jacques nous explique le moyen de nous préparer pour le retour de Jésus, en rendant notre coeur pur, en n’ayant aucune racine d’amertume ou d’animosité contre un frère ou contre une soeur, en ne parlant pas d’eux en mal, afin qu’il n’y ait rien qui nous sépare de Dieu dans notre union avec Lui.

L’apôtre Jean nous dit :

Jean 2:9-11
“ Quand l’ordonnateur du repas eut goûté l’eau changée en vin,-ne sachant d’où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l’eau, le savaient bien,-il appela l’époux , et lui dit : Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent. Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. [...] ” » suite ”

Nous entendons beaucoup de sordidités psychologiques aujourd’hui, de faux raisonnements qui essaient de blâmer les attitudes de péché de notre passé, et ce, afin d’excuser ces péchés et d’empêcher la conviction du Saint-Esprit qui voudrait nous amener à la repentance.

NON ! NON ! NON !

Ce qui vous sépare de Dieu est dans votre coeur, pas dans votre passé ! Vous devez vous repentir et aligner vos coeurs avec la Parole de Dieu, avant que Jésus ne revienne.

—M. Wilkerson pleure encore—

Dieu dit, écoutez-moi s’il vous plaît :

 » J’en ai assez de vos plaintes, j’en ai assez de vos lamentations, j’en ai assez de vos critiques et de vos murmures. REPENTEZ-VOUS !  »

Si vous avez quelque chose contre un frère ou une soeur, vous feriez mieux de régler ce problème tout de suite, c’est urgent.
Est-ce que vous rejetez la Parole de Dieu qui dit :

Colossiens 3:13
“Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné , pardonnez-vous aussi. ”

Et

Marc 11:26
“Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. ”

Vous me dites que vous êtes prêt pour le retour de Jésus, alors que Dieu ne vous pardonne même pas vos péchés si vous avez quelque chose contre quelqu’un, ou parce que vous tenez rancune à un frère ou à une soeur.
Ne savez-vous pas que Dieu vient chercher une épouse qui a un coeur pur ?
La Bible dit :

Matthieu 5:8
“Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu ! ”.

Ecoutez-moi bien ! Vous voulez être réuni avec les élus, lorsque les anges vont venir pour le rassemblement des élus des quatre vents.
Peu importe la théologie que vous professez, ou en quelle doctrine vous croyez. Peu importe de quelle manière vous excusez vos péchés. Je me demande quelle sorte de grâce vous utilisez afin de couvrir vos péchés, mais la Bible dit que, si vous ne pardonnez pas à vos frères de tout votre coeur, votre Père ne vous pardonnera pas non plus, et vous allez mourir dans vos péchés.

Vous allez mourir dans vos péchés !

Oubliez que vous êtes prêt pour le retour de Jésus; vous allez mourir dans vos péchés si vous ne vous repentez pas. Peu importe ce qu’ils vous ont fait, la Parole vous dit de pardonner.
C’est certain et très clair dans la Parole : tout chrétien qui ne pardonne pas ne peut être sauvé.

Maintenant, cela va devenir un petit peu plus sévère.

S’il vous plaît, remarquez que ce serviteur était un chrétien, mais il a développé un coeur mauvais. Voyez, il appelle Dieu :  » Mon Maître  » ; il appelle Dieu son Maître et parle même de son retour.

Matthieu 24:48-51
“Mais, si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir , s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes , le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces , et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. [...] ” » suite ”

Au verset 49, l’expression dans les textes grecs « battre ses compagnons » veut littéralement dire :  » frapper verbalement avec la langue  » ; cet individu s’installe au téléphone et s’enivre de paroles qui sont du poison et qui empoisonnent ceux qui l’entendent. Ils sont intoxiqués par la calomnie et la médisance : cela peut être une épouse qui parle de son mari, ou un mari qui parle de son épouse, ou un frère ou une soeur et ainsi de suite … et cela persiste sans jamais qu’il y ait repentance.

Psaumes 50:20-21
“Tu t’assieds , et tu parles contre ton frère, Tu diffames le fils de ta mère. Voilà ce que tu as fait , Et je me suis tu . Tu t’es imaginé que je te ressemblais ; mais je vais te reprendre , et tout mettre sous tes yeux. [...] ” » suite ”

Cela peut aussi être quelqu’un qui parle contre son patron ou un compagnon de travail, et ils persistent à s’enivrer de ces paroles mauvaises, jour après jour, jour après jour.
Ils sont ivres et intoxiqués. C’est du poison.

Je sais que je parle à quelqu’un prophétiquement en ce moment, qu’il soit ici, qu’il écoute cette cassette ou qu’il lise cet article.

Vous êtes en train de vous endurcir, et vous êtes déterminé à ne pas pardonner. N’oubliez pas que le vrai pardon de Dieu oublie nos offenses, et que nous devons aussi oublier les offenses qui nous sont faites avec l’aide du Saint-Esprit.
Laissez-moi vous citer ce verset :

ERROR 20O.113.018.018

Ceux qui vivent avec des péchés dans leurs coeurs n’entendront pas la trompette de Dieu.

Dieu dit :

 » Si vous vous repentez, je vous enverrai mon Saint-Esprit avec ma miséricorde et ma grâce, et je répandrai sur vous ma bénédiction avec abondance  »

Actes 5:32
“ Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent . ”

Si vous refusez de vous repentir, je vous dis que la malédiction va venir sur vous, et j’ai vu cela se produire dans beaucoup de ministères et dans la vie de beaucoup de chrétiens.

Ils ont perdu la présence de Dieu !

Ils vivent dans les ténèbres !

Ils ne comprennent plus rien aux choses spirituelles !

Ils n’ont plus de révélation !

Ils n’entendent jamais la douce voix du Saint-Esprit leur parler !

Ils sont confus et

ILS NE SONT PAS PRETS !

Je vous le déclare : c’est le temps de prendre la Parole de Dieu au sérieux, de croire ce qu’elle dit, et de la mettre en pratique. Dieu est très sérieux dans ce qu’Il dit.

—M. Wilkerson ressent la tristesse du Saint-Esprit dans son coeur, et il ne parle plus, il pleure—

C’est un Dieu d’amour et de miséricorde, mais il est aussi un feu dévorant. Il va consumer par ce feu tous ceux qui se moquent de sa grâce. Combien pire, ne pensez-vous pas, sera le châtiment mérité par celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il avait été sanctifié, et outragé l’Esprit de la grâce !

Hébreux 10:29
“de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié , et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ? ”

Toute ma vie j’ai prêché la grâce et la miséricorde de Dieu, mais sachez avec certitude que la grâce va bientôt prendre fin.

Zacharie 11:10
“Je pris ma houlette Grâce, et je la brisai , pour rompre mon alliance que j’avais traitée avec tous les peuples. ”

Lorsque la porte de l’arche de Noé fut fermée -par Dieu Lui-même- il ne fut plus possible d’y entrer.

Repentez-vous tandis qu’il en est encore temps !

Jésus vous attend avec amour.

Il pleure encore sur Jérusalem -la Jérusalem spirituelle-.

Il vous attend pour vous rendre libre, et celui qu’Il rend libre, Il le rend réellement libre.

Jean 8:36
“Si donc le Fils vous affranchit , vous serez réellement libres. ”

Tout ce que vous avez à faire, c’est de Lui dire :

 » Oh DIEU ! Je ne veux plus de ces péchés dans mon coeur. Libère-moi ! Ces péchés sont en train de détruire mon âme et de dévorer ma vie.  »

Pleurez devant le Seigneur, et tournez-vous vers Lui de tout votre coeur !

Mettez-vous en règle avec Dieu !

Soyez réconcilié avec Lui !

Préparez-vous pour son retour prochain !

Je sais que ceci n’est pas un message pour vous faire hurler de joie, mais c’est un message qui peut sauver vos âmes.

Examinez vos coeurs maintenant devant le Saint-Esprit.

Premièrement,
Est-ce que Christ est dans votre vie plus important que le sport, ou que la télévision, ou que tout autre chose qui prend tout votre temps, vos pensées ; qui pourrait vous fermer la porte du ciel parce que tout ce qui passe avant le Seigneur devient de l’idolâtrie ?

Ezéchiel 14:3
“Fils de l’homme, ces gens-là portent leurs idoles dans leur coeur, et ils attachent les regards sur ce qui les a fait tomber dans l’iniquité. Me laisserai-je consulter par eux? ”

Est-ce que vos regards sont dirigés vers la sensualité ?

Est-ce que vous avez des regards de convoitise ?

Dieu veut aussi purifier vos yeux.

Y a-t-il quelque chose de trop difficile pour le Seigneur ? Il vient pour ceux qui ont un coeur pur.

Vivez-vous dans l’adultère ou dans la fornication ?

Le Seigneur essaie-t-Il de vous convaincre depuis longtemps d’abandonner vos péchés ?

Et pourquoi, selon ce que dit le Saint-Esprit :

Hébreux 3:7
“C’est pourquoi, selon ce que dit le Saint-Esprit : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, ”

Ceux qui endurcissent leur coeur n’entendent plus la douce voix Saint-Esprit qui essaie de les amener à la repentance.

NON ! NON ! N’attendez pas ! Tournez-vous dès maintenant vers Dieu ! Laissez Sa grâce vous aider à vous détourner du mal et à revenir à la sainteté.

Avez-vous négligé Sa Parole ? L’avez-vous négligée, jour après jour, ne cherchant plus Sa face, ne cherchant plus à Le connaître plus intimement ?

Alors, ce qu’il vous reste à faire, c’est de Lui demander pardon, un pardon très sincère qui vient du coeur. Repentez-vous devant le Saint-Esprit de Dieu !

Ecoutez-moi, je sais qu’un message comme celui-là apporte de la tristesse dans vos coeurs, tant que le Saint-Esprit n’aura pas fait l’oeuvre en vous par ce message.

2 Corinthiens 7:10
“En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort. ”

Avec cette repentance, vient une joie immense, et une paix qui surpasse toute intelligence, et tout cela vient inonder votre coeur, parce que vous avez obéi à Sa Sainte Parole.

Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice.

David WILKERSON :

Source : Aucune -- David WILKERSON

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Le mystère de la prédication

Posté par oeildelasentinelle le 4 décembre 2008

i nous sommes appelés à quelque chose, c’est à être les porte-paroles de la Parole de Dieu. Il y a une pléthore de messages, une quantité de cassettes et de vidéos, et pourtant au milieu de tout cela, il n’y en a que peu qui puissent être reconnus comme étant la Parole du Seigneur. Nous avons besoin d’une perception profonde et nouvelle de ce « saint sacrement ».

Le premier discours du ministère béni de Jésus eut lieu à la synagogue de Nazareth, où il Lui fut remis le rouleau d’Esaïe, dont Il a commencé à lire à partir du soixante et unième chapitre.

« L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que l’Éternel m’a oint pour prêcher… » (Luc 4:18)

Il y a un lien de connexion entre l’onction et la prédication, mais la prédication qui n’est pas ointe n’est pas une prédication mais seulement de l’éloquence. Il y a, par conséquent, une qualité insolite et particulière qui distingue la vraie proclamation apostolique de toute autre prédication. C’est un phénomène remarquable qui relève d’une question de vie ou de mort parce que « comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés? » (Romains 10:14-15)

Ceci est le cœur de la pleine mission de l’Eglise, en particulier à l’égard des Juifs. Le monde incroyant attend un certain genre de prédication que j’appellerai « la proclamation apostolique ». C’est la prédication de celui qui est envoyé. Dieu donne l’Esprit sans mesure à celui qu’Il envoie. Cet envoi est critique, c’est donc pour cela que Dieu établit des communautés qui servent de base pour envoyer les prédicateurs.

La vraie prédication et l’élaboration d’un sermon doivent être mises en confrontation avec une contradiction. La prédication est une catégorie à part entière en elle-même. Elle appartient au domaine de l’impossible. Nous avons beaucoup d’hommes aujourd’hui qui sont persuasifs et qui savent jouer avec les mots. Ils ont même embrassé des carrières grâce à leur habileté oratoire. Si vous êtes attirant, avez le don du baratin et un bon sens de la gestion des ressources humaines, vous pouvez aller loin dans le monde religieux d’aujourd’hui. Cependant, la vraie prédication ne peut pas venir de ce monde. C’est un phénomène tout à fait divin et surnaturel. C’est la Parole de vie. Elle ravive les morts. L’entendre constitue un « événement ». Elle met en marche des choses qui ont une myriade de conséquences, et a une puissance et une vie en elle-même. C’est une Parole qui vient du trône de Dieu.

Ironiquement, ce genre de parole doit trouver son expression à travers la bouche d’un « vase de terre » (2 Corinthiens 4:7) qui se tient devant les hommes, et cela, c’est la formule même du désastre. C’est là un assemblage de contradictions si diverses que si vous le compreniez vraiment, ou deviez le comprendre, vous ne trouveriez rien de moins agonisant. Il n’existe cependant pas de plus grande joie que d’exprimer le fardeau que Dieu a donné aux personnes qui recherchent Son cœur, et qui, de ce fait, entendent et reçoivent la Parole de Dieu.

De même, il n’y a pas de plus grande angoisse que l’idée que la Parole puisse s’étrangler dans votre gorge parce que vos auditeurs n’y prêtent pas attention. De même le succès d’hier ne garantit pas le succès d’aujourd’hui. C’est le même tremblement, la même crainte, la même incertitude et le même sentiment accablant de l’impossibilité apparente de la tâche. Ce paradoxe et sa terrible contradiction doivent imprégner profondément notre conscience; la Parole de Dieu va devoir sortir de la bouche d’un « vase de terre » humain, mais la Parole elle-même est divine et céleste. Ce n’est pas comme si l’instrument dont se sert Dieu était une certaine chose pratique de neutre, qui ne participe pas au processus. L’orateur y est très impliqué, parce que le Seigneur utilise la personnalité de l’homme, son accent, sa disposition, et son cœur. Donner la prédication est une lutte et un défi ultime chaque fois qu’elle est mise en œuvre. On peut faire beaucoup de bons discours bibliques, mais c’est loin d’être la même chose que de communiquer les Écritures comme étant la Parole de Dieu pour ce moment précis et pour ces personnes. Seul ce phénomène a la puissance de constituer « un événement » au lieu de communiquer simplement des connaissances bibliques. Nous devons distinguer ces deux choses, et probablement quatre-vingt-quinze pour cent de tout ce que le chrétien prêche et enseigne se trouvent être un enseignement au sujet de Dieu, ou une construction de messages bibliques composés d’anecdotes intéressantes et perspicaces, mais qui ne constituent pas l’expression de la Parole de Dieu.

Nous sommes devenus tellement dilués à force d’entendre « l’autre », que si le message a l’air biblique et doctrinal, nous pensons qu’il s’agit d’une vraie prédication. Cependant, nous avons mal compris le caractère tout à fait surnaturel du fait qui consiste à communiquer la Parole de Dieu, et donc nos auditeurs quittent la salle sans être changés. Nous ne grandissons pas de foi en foi, et de gloire en gloire, parce que nous ne sommes pas allés d’un « événement » à un autre « événement. Nous sommes seulement allés du prévisible au prévisible, et si c’est correct et biblique, nous partons avec une certaine mesure de satisfaction, mais nous resterons sans voir de changement. C’est un mystère, et toute l’église a besoin qu’une norme soit dressée devant elle, plus élevée que ce qu’elle a perçu jusqu’à maintenant pour reconnaître la réalité des Écritures telle qu’elles sont : la Parole de Dieu. Nous ne devrions pas oser monter sur l’estrade, ouvrir la Bible, racler notre gorge, attirer l’attention de la congrégation, dire une prière, ouvrir nos bouches, et commencer à parler, sans un sentiment terrible d’appréhension en raison de cette grande responsabilité qui nous incombe à ce moment précis. Si ce n’est pas la Parole de Dieu, une sorte de mort sortira de nos bouches, au lieu de la vie. Il n’y a aucune neutralité là. Ou bien nous allons transmettre la vie de Dieu, ou bien il y aura un engourdissement et une monotonie qui viendront par l’écoute d’un discours qui est « seulement » bon. Il vaudrait probablement mieux ne pas l’écouter du tout! Le silence est plus à désirer qu’un sermon qui est seulement bon, mais qui ne peut pas communiquer la Parole de Dieu en tant que vie de Dieu. Le résultat est un affaiblissement de la sensibilité spirituelle.

(…)

Une parole de la Bible récitée correctement ne garantit pas que ce soit la Parole de Dieu pour ce moment particulier. Elle est la Parole de Dieu seulement lorsque c’est la Parole qu’Il donne de dire, et cette parole ne doit pas nécessairement être une citation exacte de la Bible pour être la Parole de Dieu. Ce pourrait être une raillerie, une insulte, une confrontation, ou une parole étrange et folle, mais c’est une parole qui doit être donnée, et si c’est le cas, cette parole sera attestée par la puissance de Dieu. Ceux qui disent les paroles de Dieu sont déjà parvenus à une mort à eux-mêmes suffisante pour que la puissance ou la vie de Dieu puisse leur être accordée sans aucune crainte que la gloire de Dieu soit touchée ou détournée. Un homme qui porte la Parole de Dieu et l’exprime peut être digne de confiance – aussi offensante puisse-t-elle être à l’auditeur et même à lui-même.

En l’absence de conversions profondes suscitées par la prédication de notre propre génération, nous sommes en droit de nous demander si nous avons suffisamment considéré la signification du mot « envoyé », et si nous avons naïvement supposé que n’importe quel moyen de diffusion de l’Evangile est béni et honoré par Dieu. Il est peut-être sage également de considérer si n’importe quel message, aussi correct qu’il puisse être, est en effet la Parole de Dieu, notamment s’il a été humainement conçu pour éviter l’humiliation à laquelle je fais allusion.

Si « prêcher le Christ » se doit d’être en réalité davantage qu’un message à Son sujet, et se doit d’être une présentation de Sa personne, alors le Dieu qui envoie est peut-être encore en train d’attendre des candidats appropriés. La question en jeu est la question de la croix, et l’on pourrait se dire correctement qu’elle n’apportera pas aux hommes une pleine conviction, à moins qu’elle ne soit apportée par la bouche de ceux qui connaissent la croix dans leur propre expérience, et qui sont disposés à souffrir humiliation après humiliation dans la folie même de leurs paroles. Si notre parole n’est pas une folie, ce n’est pas la vraie parole. Elle peut amuser les hommes, elle peut même informer et inspirer, mais ce ne sera jamais un événement.

Notre propre génération, comme celle des Corinthiens à qui Paul écrivit, porte plus d’attachement au raffinement et à l’adulation que Dieu Lui-même qui S’est fait sans réputation. L’exigence de la vraie prédication, correctement considérée, nous permettra de considérer régulièrement notre caractère médiocre et d’avoir un profond mépris de nous-mêmes et de nos capacités. Pouvoir prêcher ne relève pas de la compétence ou de la technique, mais constitue un mystère divin, et le mot  » prêcher  » dérive du mot latin  » praedikare « , qui signifie  » pour faire connaître « . À chaque fois que l’humiliation du Christ est expliquée dans la folie de la prédication, Il est de nouveau révélé et présenté en tant que Sauveur. De la même façon que Dieu donne la grâce à celui qui est humble, Il a, Lui qui est plein de grâce et de vérité, la même opportunité de joindre le temps et l’éternité, le ciel et la terre dans un moment d’humilité authentique quand un prédicateur cesse de dépendre de lui-même.

Notre propre génération, comme celle des Corinthiens à qui Paul écrivit, porte plus d’attachement au raffinement et à l’adulation que Dieu Lui-même qui S’est fait sans réputation. L’exigence de la vraie prédication, correctement considérée, nous permettra de considérer régulièrement notre caractère médiocre et d’avoir un profond mépris de nous-mêmes et de nos capacités. Pouvoir prêcher ne relève pas de la compétence ou de la technique, mais constitue un mystère divin, et le mot  » prêcher  » dérive du mot latin  » praedikare « , qui signifie  » pour faire connaître « . À chaque fois que l’humiliation du Christ est expliquée dans la folie de la prédication, Il est de nouveau révélé et présenté en tant que Sauveur. De la même façon que Dieu donne la grâce à celui qui est humble, Il a, Lui qui est plein de grâce et de vérité, la même opportunité de joindre le temps et l’éternité, le ciel et la terre dans un moment d’humilité authentique quand un prédicateur cesse de dépendre de lui-même.

Une illustration familière de cette vie crucifiée se trouve dans 1 Corinthiens où Paul s’exclame: « Pour moi, frères, lorsque je suis allé chez vous, ce n’est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu. Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. » (1 Corinthiens 2:1-2)

Même avec toute son érudition et ses connaissances religieuses, Paul s’est imposé des limitations qui exigeaient une douloureuse détermination. La difficulté se trouve dans le fait que nous savons tellement de choses, que nous voulons en exprimer beaucoup à nos auditeurs. Se limiter exige donc une détermination à refuser d’exprimer dans notre prédication ce qui est pour nous tellement accessible et à portée de main. La vraie prédication, ou la Parole qui vient avec autorité, est une Parole qui produit du changement dans celui qui l’écoute, et établit une réalité qui n’existait avant d’être exprimée. Un respect et une vénération grandissante pour la Parole de Dieu en tant que prédication, doivent prendre, de nos jours, de plus en plus d’ampleur dans l’Eglise. Dieu dit qu’Il a élevé Sa Parole au-dessus de Son Nom. Au commencement était la Parole, et c’était l’Esprit de Dieu qui planait sur la face des eaux avant une création qui était toujours encore informe, et Dieu dit :  » Que la lumière soit « . Nous devrions avoir un désir toujours plus grand de ce genre de prédication apostolique, d’hommes qui nous apportent la Parole, pas simplement pour renforcer notre compréhension, mais spécialement pour établir nos fondements.

(…)

La venue de la Parole de Dieu a des conséquences. Jésus a dit : « Si je n’étais pas venu, que je ne leur eusse pas parlé, ils n’auraient pas eu de péché, mais maintenant ils n’ont pas de prétexte pour leur péché. » (Jean 15:22)

Autrement dit :  » Ma venue et Ma Parole vous ont retiré tout prétexte. La vérité est venue en Moi, et maintenant vous êtes responsables. Avant que je ne sois venu, vous aviez une excuse pour votre superficialité, et pour vos attitudes religieuses, lesquelles étaient, croyiez-vous, la réalité, mais maintenant que Je suis venu, maintenant que J’ai parlé, vous n’avez aucune excuse. La norme divine est tombée. La réalité de Dieu, la révélation de Ses desseins a été présentée, et maintenant vous êtes responsables par rapport à ces derniers. Vous ne pouvez pas continuer comme vous avez toujours fait. »

Je ressens de plus en plus l’audace de dire aux assemblées :  » Vous allez regretter de m’avoir invité, parce qu’après que j’aurai parlé, vous serez maintenant responsables -- et cela éternellement. Si vous choisissez de rejeter ce que je vais dire, alors soyez assurés que vous ne pouvez pas continuer comme vous étiez avant. Ou bien vous retournerez à quelque chose d’inférieur à ce que vous avez eu auparavant, ou bien vous continuerez en devenant une chose nouvelle en qualité « . La parole apostolique est un événement révélateur pour l’assemblée ou pour l’individu, venant de celui qui est envoyé et qui apporte la Parole de Dieu, et à qui a été donné l’Esprit sans mesure.

Quand Dieu parle, quelque chose doit lâcher. Si nous ne voulons pas lâcher ce quelque chose, alors il va y avoir une tension due à la résistance et le rejet de la Parole. Si les gens ne peuvent pas trouver un prétexte pour s’opposer à la Parole dans le but de rejeter le message, ils trouveront leur point d’opposition en rejetant le messager. Il semble que Dieu leur donne toujours quelque chose à quoi s’accrocher. Il se produira toujours quelque chose de ce genre-là lorsque les hommes veulent trouver le moyen de s’affranchir des implications et des exigences de la Parole de Dieu.

Pourtant, parallèlement, pour l’homme qui la donne, celui-ci ne doit pas l’utiliser comme excuse quand il a lui-même le défaut contre lequel il prêche, en disant :  » Hé bien, Dieu se sert de moi à cause de cela. » Il doit s’affliger du fait qu’il possède tel ou tel défaut, et doit chercher par tous les moyens à le corriger, et à être sans reproche et sans offense devant Dieu et les hommes. Toutefois, aussi sérieux qu’il puisse être dans ce devoir, les hommes lui trouveront toujours quelque chose à redire. Ils ont trouvé des sujets de reproche en Jésus, et ils en trouveront en nous, mais  » … heureux celui pour qui Je ne serai pas une occasion de chute  » (Luc 7:23b) -- ou  » celui que J’envoie, qui est l’expression même de Ma personne.  »

extrait : Fondements Apostoliques -- Le Défi d’une Vie Chrétienne Authentique, Arthur Katz -- chapitre 4

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La prédication

Posté par oeildelasentinelle le 4 décembre 2008

C’est dans ce sens que Charles Spurgeon a dit: «Là où commence l’application, là commence la prédication.». Daniel Webster a déclaré: «Lorsque j’écoute une prédication, je tiens à ce qu’elle me soit personnellement applicable.» Et Geoffrey Thomas a écrit plus récemment: «Lorsque la prédication reste stérile, cela provient le plus souvent du manque d’applications.» De même, John F. Bettler s’exclame: «Dans la prédication, il s’agit non de parler de la vérité aux gens mais de leur dire la vérité.»

Dieu a donnée sa Parole pour illuminer nos esprits afin de transformer nos vies. Rien dans la Bible n’est écrit pour satisfaire notre curiosité. Tout est écrit pour nous amener à la repentance et à la connaissance de Dieu en la personne de Jésus-Christ, pour nous transformer progressivement à son image. Il s’ensuit donc que toute prédication biblique qui n’a pas pour objectif de conduire les gens à se repentir et à croire en Jésus-Christ et, ensuite, à vivre en lui obéissant de mieux en mieux, non seulement n’est pas ce qu’elle devrait être.

Paul, sous l’inspiration de Dieu, a écrit: «Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience et par la consolation que donnent les Ecritures, nous possédions l’assurance.» (Rm 15.4).

Paul affirme que l’Ancien Testament a été écrit pour nous instruire afin de nous inciter à la persévérance et de nous encourager. Aussi, tout enseignement biblique qui se limiterait à dispenser des connaissances raterait son objectif. Un bon enseignement doit déboucher sur une mise en pratique adaptée à ses auditeurs. Il doit éclairer leur intelligence et les amener à avoir de bonnes dispositions de cœur.
Paul écrit aussi: «Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit adapté et préparé à toute œuvre bonne.» (2 Timothée 3.16-17).

Les Ecritures n’ont pas été données seulement pour nous informer, mais aussi pour nous apprendre à vivre dans la sainteté. Tout enseignement tiré de la Bible doit donc viser le même objectif.

Dans la Bible, quatre mots sont traduits par prédication. Le plus couramment utilisé est kerusso, qui signifie proclamer comme un héraut. Le prédicateur a un message à proclamer, message qu’il n’a pas inventé mais qui lui a été confié. Comme nous l’avons déjà signalé, le message de la Bible s’applique à la vie: un héraut pourrait-il faire une proclamation royale sans indiquer ce que l’on attend de la part des auditeurs?
Le deuxième mot est euangelizo, qui signifie annoncer la bonne nouvelle: cette nouvelle est-elle à énoncer devant des personnes ou bien leur est-elle destinée? Il est clair que ce qui constitue une bonne nouvelle pour certains peut en être une mauvaise pour d’autres. La bonne nouvelle peut-elle être annoncée sans que ceux à qui elle est destinée se reconnaissent?

Le troisième mot est martureo, qui signifie porter témoignage de faits. Mais se limiter à annoncer des faits, rien que des faits, cela ne risque-t-il pas de susciter la réponse: «Eh alors?». Ne convient-il pas plutôt de préciser en quoi ces faits sont importants pour ceux à qui l’on parle?

Le quatrième mot utilisé est didasko, qui veut dire énoncer en termes concrets ce que signifie le message dans le concret de la vie. Une prédication dépourvue d’applications pratiques manque d’aspects concrets.

Dans le Nouveau Testament, une étude approfondie permet de constater que ces quatre mots sont utilisés de manière interchangeable. Dans une véritable prédication, ils se trouvent réunis. Aussi, dans la prédication, l’enseignement doit-il être accompagné d’applications pour se conformer à la définition du Nouveau Testament.

Exemples de prédication biblique

Le plus grand prédicateur de tous est Jésus-Christ1. Toutes ses prédications comportent trois brins (axes): affirmer, illustrer, appliquer. Ces trois brins sont si étroitement liés ensemble qu’il est parfois impossible de dire duquel relève telle ou telle phrase. Car, grâce à la sagesse divine, les trois brins forment un seul fil. On le voit clairement en Matthieu 6.25-34. Pour notre Seigneur, pas de prédication sans application à ses auditeurs.

Il en va de même pour Jean-Baptiste. En Luc 3.7-18, on trouve un excellent exemple de sa prédication. Jean s’adresse directement à la conscience de ses auditeurs avec une force telle que ceux-ci s’écrient: «Que ferons-nous donc?» (v. 10) En réponse à leur question, Jean formule non pas de vagues généralités, mais des directives précises. La vraie prédication a toujours pour effet de susciter cette même question chez les auditeurs, même s’ils ne la posent pas à voix haute. La véritable prédication répond à la question qu’elle évoque.

Les apôtres n’ont jamais oublié ce qu’ils ont appris à l’école du Seigneur. La prédication de Pierre, le jour de la Pentecôte, est une attaque frontale visant la conscience de ses auditeurs. «Après avoir entendu cela, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent aux apôtres: Frères, que ferons-nous?» (Ac 2.37) L’énoncé de la doctrine est suivi par une application. Une question, une fois posée, est accompagnée d’une application adaptée. Selon la méthode apostolique, la doctrine débouche toujours sur une application. Cela se vérifie, à maintes reprises, dans les épîtres. Dans la pensée de Dieu, un enseignement qui n’indiquerait pas une concrétisation appropriée est inconcevable. Il devrait en être de même pour nous.

Une prédication «ciblée», bien adaptée aux croyants, ne consiste pas à les fustiger. Lorsque la prédication est concrète et pratique, ceux-ci se savent face à un prédicateur ayant un cœur de pasteur. Un prédicateur qui aime les personnes auxquelles il s’adresse ne se limite pas à leur dire ce qu’il faut faire; il leur dit aussi comment, tout comme des parents apprennent à leur enfant à faire la cuisine ou à taper dans un ballon de foot. Voilà comment les prédicateurs enseignent aux fidèles à débuter dans la vie chrétienne et à la vivre pleinement.
Le prédicateur est appelé à faire preuve de persuasion: «Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes.» (2Co 5.11a) Dire ce qu’il faut faire suffit rarement pour inciter à le faire. Même si les croyants ont bien perçu ce qu’ils devraient faire, la mise en pratique peut encore leur poser des problèmes.

La prédication doit convaincre et montrer pourquoi cela vaut la peine. Le cœur humain est si tortueux que même si nous savons ce qu’il faut faire et comment le faire, nous protestons parfois: «A quoi bon? Cela en vaut-il la peine?» Il incombe aux prédicateurs de montrer pourquoi cela en vaut la peine.

La prédication n’a pas pour autant à s’étirer en longueur. Elle doit être brève, vivante et directe afin que les auditeurs comprennent que pour rendre gloire à Dieu et lui faire honneur, pour connaître sa bénédiction et marcher réellement dans les voies de la sainteté, pour aimer leur voisin comme eux-mêmes, aucun chemin n’est meilleur que celui de l’application de la Parole. Si le message s’y prête, que l’émotion ait libre cours! Les auditeurs seront-ils remués si le prédicateur ne l’est pas? Comment un officier d’infanterie fait-il pour conduire ses hommes face à l’ennemi? Lui suffit-il de donner froidement des ordres? Ne s’efforce-t-il pas plutôt de leur expliquer pourquoi remporter cette bataille est important, et ce qui se passerait si elle était perdue? Il explique sa stratégie avant de s’écrier: «En avant!»

L’ardeur n’est pas une preuve d’onction, mais en manifester n’est pas péché. Il ne s’agit pas de l’émotion artificielle d’un comédien, mais de celle qui manifeste un attachement solide à la vérité révélée. Le prédicateur ressent des sentiments profonds.

Le Nom de Dieu n’est-il pas gravement atteint par la désobéissance de l’Eglise? Des milliers de personnes qui se disent chrétiennes ne contreviennent-elles pas aux prescriptions bibliques, se mettant ainsi en danger de mort éternelle? Des chrétiens innombrables ne passent-ils pas à côté de la pleine bénédiction de Dieu dans leur vie en raison de leur ignorance et de leur confusion d’esprit? Ne sont-ils pas nombreux ceux qui écoutent la Parole de Dieu, semaine après semaine, sans être convertis? Y a-t-il rien de plus merveilleux que de marcher avec Dieu, de contempler son Fils, de connaître sa paix, sa providence et sa direction?

C’est ainsi qu’un prédicateur prêchera, avec conviction.

extrait article S.Olyott

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Posté par oeildelasentinelle le 4 décembre 2008

Beaucoup d’églises évaluent « la maturité spirituelle » seulement sur la base de votre capacité à identifier des personnages bibliques, interpréter des passages bibliques, citer des versets bibliques, et expliquer la théologie biblique. La capacité de discuter la doctrine est considérée par certains comme preuve finale de votre spiritualité.

Le principe fondamental de cette approche est la conviction que tout ce dont toute personne a réellement besoin pour grandir spirituellement est la bible. J’appelle les églises insistant sur ce point --  » les églises--salles de classe. » Les églises--salles de classe tendent à être mal orientées et focalisées sur la connaissance. Elles soulignent l’enseignement du contenu et la doctrine de la bible, mais elles donnent peu -- si du moins elles en donnent – d’insistance sur le développement émotif, expérimental et relationnel des croyants.

Si vous avez  » la doctrine dans votre lobe frontal » -- comme une église--salle de classe bien connue le dit – cela est tout ce dont vous avez besoin pour être spirituellement mature.

La vérité est que cela exige une variété d’expériences avec Dieu pour produire la véritable maturité spirituelle. En plus de l’étude biblique, cela demande des expériences d’adoration, des expériences de ministère, des expériences de communion fraternelle, et des expériences d’évangélisation.

En d’autres termes, la croissance spirituelle se produit en participant à chacun des cinq buts de l’église. Les chrétiens mûrs font plus qu’étudier la vie chrétienne -- ils l’expérimentent.

Parce que des sectes et des extrémistes émotionnels donnent souvent plus d’importance et de confiance aux expériences spirituelles qu’à la parole infaillible de Dieu, beaucoup d’églises évangéliques ont réduit la valeur du rôle de l’expérience dans la croissance spirituelle. Ils ont exagérément réagi à la glorification de l’expérience par d’autres groupes en enlevant toute insistance sur l’expérience. Chaque expérience doit être regardée avec suspicion, particulièrement si elle entraîne l’émotion.

Tristement, ceci nie le fait que Dieu a créé les êtres humains avec des émotions, pas simplement un esprit. Dieu nous a donné des sentiments pour un but. Si vous enlevez toute expérience du processus de croissance chrétien, il ne vous restera rien qu’une foi stérile et intellectuelle qui peut être étudiée mais non appréciée ni pratiquée.

Deutéronome 11:2 dit « Rappelez-vous ce que vous avez appris au sujet du Seigneur par vos expériences avec Lui. » (Traduction littérale) L’expérience est un grand professeur.

En fait, je crois qu’il y a des leçons que nous ne pouvons apprendre que par expérience. J’aime la paraphrase des Proverbes 20:30 -- « Parfois cela nécessite une expérience douloureuse pour nous faire changer nos voies. »

La maturité spirituelle véritable inclut avoir un coeur qui adore et loue Dieu, construisant et appréciant des rapports affectueux, en utilisant vos dons et talents au service des autres, et partageant votre foi avec les personnes perdues Toute stratégie d’église pour conduire des personnes à la maturité doit inclure toutes ces expériences : adoration, communion fraternelle, étude biblique, évangélisation, et ministère.

Tant de chrétiens se trompent en pensant que tout ce dont ils ont besoin pour croître est d’assister à des études bibliques et de prendre des notes.

Evidemment, ce mythe a existé depuis le premier siècle. Jacques a dû avertir ces premiers chrétiens --  » Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements! » (Jacques 1:22)

Dieu s’attend à ce que nous soyons des « pratiquants de la Parole ».

J’ai une fois entendu le célèbre prédicateur de la bible, Gene Getz, dire, « L’étude biblique en elle même ne produira pas la spiritualité. En fait, elle produira le charnel si elle n’est pas appliquée et si elle n’est pas pratiquée. » J’ai trouvé que cela est vrai. L’étude sans le service produit des chrétiens avec des attitudes de jugement et de fierté spirituelle.

Si le christianisme était simplement une philosophie, alors notre activité primaire pourrait être l’étude. Mais le christianisme n’est pas une philosophie, ni une religion. C’est une relation (Jean 14:20-21) et c’est une vie (Jean 10:10).

Jésus n’a pas dit, « Je suis venu pour que vous puissiez étudier. » En fait, le mot « étudier » n’apparaît seulement que deux fois dans le Nouveau Testament. Les mots qui sont le plus souvent utilisés pour décrire la vie chrétienne sont aimer, donner, et servir. Pourtant le programme de la plupart des églises indique qu’elles croient que le devoir unique d’un chrétien est d’étudier.

Honnêtement, la dernière chose dont certains croyants ont besoin est une autre étude biblique. Ils en connaissent déjà beaucoup plus qu’ils n’en mettent en pratique. Ce dont ils ont besoin, c’est d’un ministère et des expériences d’évangélisation où ils peuvent mettre en pratique ce qu’ils savent déjà, des expériences relationnelles (comme dans un petit groupe) où ils peuvent être jugés responsables de ce qu’ils savent, et des expériences significatives d’adoration où ils peuvent exprimer la reconnaissance à Dieu pour ce qu’ils savent.

La vieille illustration de l’étang, dont l’eau croupit parce qu’il prend de l’eau mais n’en donne pas, est appropriée ici. Quand le programme d’un chrétien consiste uniquement à recevoir des données bibliques mais ne possède aucune sortie vers un ministère ou de l’évangélisation, sa croissance spirituelle stagnera. L’impression sans expression mène à la dépression.

Je crois honnêtement que nous rendons à nos membres un très mauvais service quand nous maintenons les gens si occupés à aller à la prochaine étude biblique qu’ils n’ont pas le temps pour appliquer ce qu’ils ont appris à la dernière à laquelle ils ont assisté. Les leçons sont rapidement classées et oubliées avant qu’elles puissent être digérées et mises en pratique. Toutes les personnes du temps présent pensent qu’elles croissent parce que leurs agendas deviennent plus gros. C’est une sottise.

Je ne veux pas que vous compreniez mal et que vous pensiez que je ne valorise pas l’étude biblique. En fait, c’est l’inverse qui est exact. J’ai écrit un manuel sur le sujet, Personal Bible Study Methods, (Méthodes d’Etudes Personnelles de la Bible) qui est imprimé dans six langues. Nous devons « continuer dans la Parole » pour être les disciples du Christ.

Tout ce que je suis en train de dire est que c’est une erreur de supposer que seule l’étude produira la maturité. Elle ne le fera pas. C’est seulement un composant du processus de maturité.

Les gens ont besoin d’expériences -- en plus de l’étude – dans le but de croître. C’est pourquoi vous devez penser à une stratégie équilibrée pour le développement des disciples.
Rick Warren
www.pastors.com

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L’onction

Posté par oeildelasentinelle le 4 décembre 2008

LIE A JETÉ SON MANTEAU SUR ÉLISÉE, par Francis Frangipane

Tous les responsables d’églises croient que nous arrivons à la fin des temps.

Nous pouvons débattre de l’endroit où nous nous trouvons sur la ligne prophétique divine, mais nous avons tous notre propre répertoire des signes indiquant la fin.
S’il est vrai que nous n’avons peut-être guère plus d’une génération avant la fin de cet âge, nous devrions nous attendre à une accélération des réalités spirituelles.

Nous avons souvent mentionné Ésaïe 60:1-3 au sujet de la manifestation de la gloire du Seigneur dans l’église de la fin des temps. Cependant, la révélation d’Ésaïe se conclut par cet encouragement supplémentaire :

«Moi, l’Éternel, je hâterai ces choses en leur temps.»

Personnalisons cet encouragement : —-notre maturité et notre transformation—- seront hâtées dans les jours qui viennent! De même, considérons la parole de l’apôtre Paul :

« Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu’il a résolu. » (Romains 9:28)

Si c’est sa volonté, il n’y a aucune raison que le Seigneur ne fasse pas accélérer les choses. Il créa l’univers en 7 jours ! Je suis heureux que la fin des temps ne consiste pas seulement dans le fait que Dieu agisse rapidement, mais aussi qu’Il accomplisse en nous une œuvre rigoureuse et profonde.

En fait, si nous voulons la rapidité, nous devons nous concentrer sur la rigueur, même si Sa promesse s’applique aux deux choses.

Je sais que beaucoup d’entre nous sont épuisés par les luttes et les espoirs déçus, pourtant le Seigneur dit que le temps vient où l’attente sera terminée :

« À peine en travail, Sion a enfanté ses fils ». (Ésaïe 66:8)

C’est pourquoi les guerriers de l’intercession doivent l’emporter dans la prière !
DANS LA PLÉNITUDE DU TEMPS

Comme beaucoup d’entre nous le savent, le Nouveau testament a été rédigé en grec et deux mots sont utilisés pour définir le concept du temps. CHRONOS qui se réfère à la chronologie et KAIROS à la « plénitude du temps ».

Les « Kairos » sont ces moments d’explosion de plénitude spirituelle entre des dispensations et des époques. Pendant ces saisons « Kairos », l’Esprit de Dieu envahit le tissu même de la vie.

Tout s’accélère et change alors que la réalité des choses prend une autre direction selon la volonté inaltérable de notre Dieu.

Je suis étonné de ce que pendant le premier siècle « Kairos », Jésus ait pu choisir —des hommes ordinaires et non religieux et en si peu de temps, les transformer en de puissants apôtres. —--

Ces hommes ont guéri des malades et ressuscité des morts.

——--Comment ont-ils mûri si vite ?———--

C’est que le Seigneur hâta leur croissance «en son temps». Ils ont vécu pendant un temps « Kairos ».
LA VIE TRANSMISE

Mais les apôtres n’ont pas mûri rapidement simplement parce qu’ils avaient saisi les enseignements de Jésus.

Il y avait une autre facette à ce processus. Jésus leur transmit Son onction par le Saint-Esprit. Il Lui avait fallu 30 ans pour atteindre sa pleine stature, et juste 3 1/2 ans, avec un pic à la Pentecôte, pour la transmettre à Ses disciples !
La preuve en est qu’en moins de 44 mois les disciples livrés à eux-mêmes, faisaient les œuvres de Jésus.

À la Pentecôte, nous nous concentrons traditionnellement sur le fait que les disciples ont parlé en langues, mais il s’est passé quelque chose de beaucoup plus profond.

Par le Saint-Esprit, Jésus a transmis aux disciples une autorité apostolique et une énorme force de caractère que les signes et les prodiges ont confirmé.

Ils connaissaient la puissance de la transmission qui vient par la plénitude du Saint-Esprit.

Dans l’Ancien Testament, nous voyons aussi des transmissions frappantes. Élie était un des plus grands prophètes et son protégé Élisée un fermier. Ils n’auraient pas pu être plus différents l’un de l’autre.

Pas à pas, les fils des prophètes regardèrent Élisée suivre le grand prophète Élie. Son but n’était pas seulement d’acquérir le savoir d’Élie, mais il cherchait la « double onction de l’Esprit » qui reposait sur lui.

L’onction sur la vie d’Élie était manifeste ou sym- bolisée par son manteau.

C’est de ce manteau qu’il a couvert sa face quand le Seigneur s’approcha de lui sur le Mont Horeb.

La première fois que le prophète s’approcha d’Éli- sée,

«il jeta sur lui son manteau» (1 Rois 19:19).

En d’autres termes, il dit à Élisée :

- « Si tu peux me suivre, tu ne deviendras pas seu- lement mon successeur, mais je te transmettrai mon onction.»

(Voyez aussi II Rois 2:9-15.)

Les fils des prophètes pouvaient dire que l’onction ou l’esprit d’Élie reposait sur Élisée, parce que le disciple faisait ce qu’avait fait son maître. Par le Saint-Esprit, la puissance spirituelle d’un homme ou d’une femme oints, peut se transmettre dans la vie d’une autre personne.

Par cette transmission, nous verrons une accélération de la croissance de ministères à la fin des temps.

LA MAISON DE L’ÉTERNEL

La reconstruction de la maison du Seigneur fera partie de ces réalités surprenantes de la fin des temps. Le fondement de Christ est restauré et nous verrons de nouveau la plénitude de l’onction de Christ dans l’Église. (Ésaïe 2:2, Actes 3:21, Ephésiens 4:11-16).

N’est-ce pas exactement ce que nous désirons si ardemment; que le Dieu vivant soit révélé par nous ? Que quand nous imposerons les mains aux malades, ils soient tous guéris ?

Je crois que le temps vient où les ambulances s’arrêteront aux portes des églises avant d’aller aux urgences !

Dieu est sur le point d’accompagner nos efforts pour atteindre nos villes.
Il veut susciter et envoyer de puissantes équipes missionnaires dans le monde musulman, comme Il a envoyé ses premiers disciples. Ils iront de l’avant pour guérir les malades, ressusciter les morts et proclamer la bonté de Dieu.
Dieu accompagnera nos efforts quand Sa maison sera reconstruite. (Malachie 3.5)

Que nous soyons purifiés de nos nombreuses distractions et que nous saisissions l’onction de rebâtir la maison de l’Éternel. Le Saint-Esprit me répète sans cesse :

- « Ne vous concentrez pas sur les choses effrayantes qui vous entourent, les menaces de terrorisme ou d’effondrement économique, focalisez-vous plutôt sur votre transformation, car Lui-même dit :
- « Je hâterai ces choses en leur temps. »

Auteur : Francis Frangipane

Site web : http://www.inchristimage.org

Publié sur la Liste d’Elie

Traduction : Dominique François

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la maturité spirituelle

Posté par oeildelasentinelle le 4 décembre 2008

Un vieillard appuyé sur un bâton
Par Aymeric BIMONT

Le Seigneur m’a donné une vision très instructive sur la maturité spirituelle.

Je vis un jeune enfant, fragile, frêle et peinant à marcher, instable sur ses jambes. Puis un homme mûr, fort, puissant et à l’allure noble et fière, il respirait la force physique et l’intelligence. Enfin je vis un vieillard, courbé, fatigué et usé, boiteux et s’appuyant sur un bâton. Le Seigneur me les montra tour à tour, et m’expliqua : « Ce jeune enfant fragile et peinant à marcher, c’est ce que tu étais lorsque Je t’ai pris sous mon aile pour t’apprendre à marcher avec Moi. L’homme puissant et brillant que tu vois, c’est ce que tu rêvais de devenir, ton idéal spirituel et la pensée que tu t’étais forgée d’un chrétien mâture et accompli. Le vieillard boiteux et usé, c’est ce que Je t’ai fait devenir, car c’est ainsi que tu t’appuies sur une seule chose : le bâton. Tu ne t’appuieras désormais plus que sur Mon Fils Jésus-Christ ».

Les exemples de Moïse et de Jacob me sont revenus à l’esprit. Moïse n’a été rendu capable de délivrer le peuple que lorsqu’il est devenu vieux, fatigué, qu’il avait perdu l’usage de la parole et qu’il eût reçu pour seul outil : le bâton de Dieu. Jacob, usé, éprouvé, atteint au plus fort de lui-même, devint boiteux et dut s’appuyer sur le bâton, pour marcher. C’est à partir de là qu’il put accomplir l’œuvre de Dieu.

Dieu dit : « Vos pensées ne sont pas Mes pensées, et vos voies ne sont pas Mes voies » ( Esaïe 55.8 )

Je suis profondément convaincu que notre conception naturelle de la maturité spirituelle est loin de la pensée divine. Nous serions plutôt enclins à penser, qu’un chrétien accompli qui plait à Dieu, serait un homme possédant de nombreux dons, une grande connaissance, et la puissance du Saint-Esprit qu’on pourrait presque « palper »…

Peut-être nous semble-t-il aussi, lorsque nous regardons les géants de Dieu, ces hommes qui ont marqué le christianisme à travers les époques, que tout leur fut facile. En lisant certains récits, il peut sembler qu’un beau jour, la puissance du Saint-Esprit s’est déversée d’un coup sur eux, sans raison précise, et qu’ils ont été instantanément rendus saints, zélés, capables de grands miracles, etc…

Je suis profondément convaincu d’une autre chose. Les hommes qui reçoivent la puissance du Saint-Esprit ne la reçoivent pas par hasard, et ne la possèdent pas non plus pour eux-même. Lorsque Dieu S’investit quelque part et accorde Sa puissance, c’est le fruit d’un travail préalable de Sa part. C’est le fruit d’une préparation spirituelle, d’une mise à part d’un ou plusieurs hommes.

De même il est dit, que jamais Dieu n’accordera Sa gloire à un homme. En examinant les Ecritures, nous constatons plutôt que Dieu rend faibles Ses serviteurs. Il a rendu faible Joseph, Il a rendu faible Daniel, Il a rendu faible Moïse et Jacob, d’autres encore…

Et dans la faiblesse et la souffrance, ces hommes se sont naturellement rapprochés de Dieu, sont entrés à Son école, et ont marché tout un temps à Ses côtés… comme les douze disciples de Jésus, pendant trois ans et demi, marchant et écoutant auprès du Christ, pour apprendre.

Lorsque Pierre fut envoyé ainsi que les autres, ce fut après qu’il ait été réduit à rien, par le fameux soir du reniement. Paul dut passer trois ans à l’écart, suite au chemin de Damas, avant d’entamer le ministère auquel il était appelé. Systématiquement, Dieu nous affaiblit lorsque nous répondons à Son appel. C’est la seule manière pour nous d’être maintenus dans l’humilité et de ne compter que sur Christ, le bâton de Dieu. Dans le cas contraire, nous nous enorgueillirions de notre force, de notre puissance et de nos révélations. Nous compterions aussi sur nos forces… Nous mettrions notre confiance dans nos chars et nos chevaux, plutôt que sur Dieu. Et nous deviendrions des tyrans, parce que notre connaissance et notre puissance nous tenteraient de prendre le pouvoir sur des frères plus faibles, et de les plier à notre vision des choses, à notre seule volonté.

Il est donc essentiel pour Dieu de permettre à l’ennemi de nous passer au crible. Jésus-Christ fit cette déclaration à Pierre : « Pierre ! Satan vous a réclamés pour vous passer au crible, mais j’ai prié, afin que votre foi ne défaille point ». Le Seigneur n’a pas prié pour empêcher l’épreuve. Il a prié pour que notre foi ne défaille pas. C’est un détail qui a toute son importance. Dieu, dans Sa Souveraineté, utilise à Ses fins les agissements de l’adversaire pour nous maintenir dans l’humilité, et nous amener à ne plus compter que sur une seule chose fiable et solide : le bâton.

Nul n’est plus proche de la chute que celui qui est debout. Nul n’est plus proche de la mort que celui qui vit. Un homme incapable de tenir debout et devant s’appuyer sur le bâton divin ne peut pas être atteint par la chute. De même celui qui est mort en Christ et avec Christ à lui-même, ne peut être atteint par la mort. Il ne peut plus connaître que la résurrection.

Certainement, la maturité spirituelle selon Dieu, c’est de devenir un vieillard fourbu, boiteux, usé et sans forces, mais appuyé sur le bâton : Christ. L’autorité et la puissance résident dans le bâton, non pas dans l’homme.

Amen.

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Si je n’ai pas l’amour…

Posté par oeildelasentinelle le 4 décembre 2008

1 Corinthiens 12-31 ; 1 Corinthiens 13 ; 1 Corinthiens 14-1 ; Job 29 ; 1 Corinthiens 8-1.

Le Psaume 133 est incompréhensible en première lecture. Pourtant il s’agit là d’un grand « hymne à l’amour ». Je voudrais parler de l’amour fraternel (ou communion fraternelle). Si nous n’avons pas d’amour les uns pour les autres, nos réunions, les enseignements deviennent des redites cent fois écoutés, tout cela est vain.

Car si nous n’avons pas d’amour, nous sommes de tristes religieux, avec des vies mornes, solitaires et tristes. Si nous ne recevons pas l’amour qui vient du ciel, nous devenons des caisses de résonnances, des légalistes qui ont la parole dans la bouche, qui la répètent à qui veut l’entendre mais qui font passer le chameau et retiennent le moucheron. En fait, nous ne ressemblons pas à JC. Notre témoignage au monde sonne très faux, c’est creux. Le célèbre psaume 13 parle de bronze qui résonne ou d’une cymbale qui retentit (nous n’influençons personne !).

Lorsque l’on reçoit l’amour qui vient de Dieu, le même que le Père avait pour son fils, et le fils pour le monde, on reçoit un cœur qui bat à l’unisson avec le Père, qui a de la facilité pour aimer, une grâce nous est faite. Nous aimons dans toute la vérité et en actions nos frères et nos sœurs. Est-ce que cela ne vous rappelle quelque chose ? Oui, l’Eglise des Actes…

Cet amour qui vient d’en haut a pour conséquence première d’alléger notre existence, parce que nous vivons, ensemble et dans l’unité, les prémices de la vie éternelle. Jésus-Christ a dit : venez à moi vous tous, qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerais du repos. Refusons-nous d’alléger nos fardeaux ? Avons-nous réellement compris l’œuvre de la Croix ?

Pourtant, cette nouvelle vie, si elle est vécue dans l’amour, répandue sur nous (sur la barbe d’Aaron) est devenue agréable, douce, bonne, à l’exemple de celle que nous vivrons au ciel, dans l’éternité auprès du Père.

Revenons, point par point, au psaume 133:

Quel rapport y a-t-il entre l’huile versée sur la tête, la barbe d’Aaron, les franges du manteau, la rosée qui coule d’une montagne sur une autre… Qu’est-ce que cela veut dire ?
1. L’ huile de bénédiction

Première image : « l’union » fraternelle est comme l’huile qui est versée sur notre tête.

Cela nous fait penser au baptême d’huile que recevaient les prophètes, les prêtres et les rois. Exode 30-22/25 nous parle de la composition « d une huile pour l’onction sainte ». Cette huile était répandue sur la tente de la Rencontre et l’Arche du témoignage, la table du Témoignage …

Aujourd’hui cette huile représente l’onction que nous avons tous reçue en Christ. Elle est d’abord le signe de l’amour de Dieu à notre égard. C’est aussi une représentation du Saint-Esprit, le consolateur.

En fait, si nous pratiquons véritablement ce qui écrit dans la Bible, nous recevons directement de la main de Dieu la bénédiction ; Dieu étend largement sa main sur nos vies, notre onction croit progressivement. C’est automatique : l’onction, l’appel pour servir et l’excellence se concrétisent dans tous ceux qui veulent servir le Véritable, Jésus-Christ, dans l’humilité et dans l’amour.

Dieu ouvre des portes pour apporter sa Parole. Nous devenons influents et menons beaucoup d’hommes à être réconciliés avec Dieu. Nous faisons le bien autour de nous et nous sommes véritablement un signe dans ces temps de la fin. C’est cette influence que nous devons rechercher : nous ne devons jamais oubliés que les gens meurent de solitude, de pensées suicidaires, dans l’indifférence de tous.

L’amour de Dieu et le service les uns les autres sont directement associés, ils sont indissociables. Quand on a beaucoup reçu, on a envie de partager avec ceux que l’on aime. Quand on connaît une bonne adresse, on a envie de la donner…. C’est évident pour ces petites choses, ça l’est aussi pour les grandes, nous avons reçu de l’amour, nous avons quelques talents, des dons, nous avons un peu la foi, nous avons ainsi énormément à donner, et, oui, c’est une des clefs d’une vie agréable et bonne.

Certaines traductions disent que le mot « christ » veut dire « celui qui a reçu l’onction d’huile ». Christ connaissait son Père et Dieu lui a confié la plus importante de toutes les missions confiées à aucun homme (Jean 3-16). Connaissons-nous Jésus-Christ ? Que représente-t-il dans nos vies de tous les jours ?

Mais revenons au Psaume.

L’utilité de l’huile :

L’huile est beaucoup utilisée dans la civilisation méditerranéenne. L’huile est aussi un des éléments de base de la nourriture, avec les galettes faites d’huile d’olive et de farine.
Le Psaume nous dit ainsi que la bonne entente avec notre prochain est comme une bénédiction de Dieu sur nos vies.
Vivre uni avec notre prochain, dans l’amour, c’est :

- « une source de lumière »,
- « une nourriture »
- et « une source de vie ».

• L’huile servait pour les lampes, elle est donc source de lumière – Exode 25-6

Si notre vie spirituelle est alimentée par l’Esprit de Dieu, notre vie spirituelle croit et nous sommes une véritable bénédiction pour le corps de Christ. Nous éclairons la vie de plusieurs, Dieu commence à nous confier ses missives. Nous sommes véritablement ses envoyés dans le monde. Nous sommes une lettre ouverte, écrite du doigt de Dieu.
Si nous faisons mienne la Parole de Dieu, elle nous éclaire, elle nous permet d’avancer et cela même dans la nuit la plus sombre… Plusieurs versets parlent de la lumière, de l’huile, de la Parole : tous ces termes sont associés entre eux. Si j’ai la Parole dans mon cœur, l’onction et l’amour vient, je suis éclairé et je fais fructifier les dons et les talents que Dieu m’a donné, dans sa grâce. En les exerçant, j’amène à Jésus les aveugles, les boiteux, les ignorants etc.

- Psaume 112-4 La lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits, pour celui qui fait grâce, qui est compatissant et juste.

- Psaume 23-5 : tu oins d’huile ma tête et ma coupe déborde.

- Psaume 119-105 : Ta Parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier.

- Proverbes 6-23 : car le commandement est une lampe, l’enseignement est une lumière.

- Mathieu 5-15 : on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.

- Mathieu 25-3 / Parabole des 10 vierges : les folles en prenant leurs lampes ne prirent pas d’huile avec elles.

- Jean 5-35 : Jésus dit : Jean était la lampe qui brûle et qui brille, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière.
Puis, aux Versets 36 à 42 « mais je vous connais : vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu ». Jésus s’adresse ici à des religieux, des pharisiens. La corrélation entre manque d’amour et religiosité est très étroite ..

• L’huile était aussi employée pour soigner les blessures, et à préparer les guerriers au combat – cela nous renvoie à l’idée centrale que Dieu sauve, console, guérit celui ou celle qui est blessé(e). il n’a pas changé, il est le même.

Esaie 30-26 : verset 18 à 26

Verset 26 : la lumière de la lune sera comme la lumière du soleil, et la lumière du soleil sera sept fois plus grande – comme la lumière de sept jours – le jour où l’Eternel bandera la blessure de son peuple et guérira la plaie de ses coups.

Ezéchiel 34-16 :
Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui était blessée et je fortifierai celle qui était malade.

Marc 6-13 :
Ils oignirent d’huile beaucoup de malades

Jacques 5-14 :

Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’église et que ceux-ci prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur.

• Elle servait aussi à conserver les aliments… Et comme l’huile conserve les aliments, Dieu nous conserve son amour et nous donne la vie éternelle.
Pain sans levain pétris à l’huile : Lévitique 7-12 intitulé « règles sur les sacrifices de communion » : « si quelqu’un l’offre par reconnaissance, il offrira, avec le sacrifice de reconnaissance, des gâteaux sans levain pétris à l’huile, des galettes arrosées d’huile et de la fleur de farine faite en gâteaux pétris à l’huile ».

« L’amitié entre des frères et sœurs qui sont unis est comme l’huile sainte qui coule sur la tête » : c’est l’Esprit qui nous donne de vivre en paix tous ensemble. Cela est extraordinairement déculpabilisant. Oui, nous sommes incapables par nos propres forces de demeurer unis avec nos frères. Mais cela nous est donné comme la bénédiction de Dieu, par grâce, comme un don, et c’est le plus beau des miracles. C’est le plus grand des miracles qui accompagneront ceux qui auront cru à la Parole de Dieu. ils seront « reconnus ». Ils n’auront pas besoin de faire de la publicité. Leurs œuvres les accompagnent et les précèdent.

Et le Psaume termine en disant que : car c’est là que l’Eternel donne la bénédiction, la vie, pour l’Eternité.

S’il y a la vie, c’est qu’il n’y a pas la mort, car la lumière chasse et éloigne les ténèbres.
Le vivons-nous réellement ?

Si nous nous déchirons les uns les autres, nous mourrons les uns par les autres. Si nous nous refermons sur nous-mêmes, nous mourrons aussi, d’ailleurs, parce que la compétition, l’égoïsme, la colère, l’isolement sont des poisons qui nous feront souffrir et qui nous tueront. Ce n’est pas que Dieu cesse de nous aimer pour autant, bien sûr que non. Mais quand nous sommes refermés sur nous-mêmes comme une huître, nous sommes en même temps fermés à Dieu et aux autres.

On peut vivre un désert de 40 ans, un désert qui n’en finit pas, c’est aussi l’image d’un cercle vicieux : moins nous aimons nos frères, moins nous laissons Dieu nous donner la foi, et moins nous avons la foi, moins nous aimons nos frères…
Pour ce qui est de la foi et de l’union fraternelle, tout vient de Dieu, comme la santé. Mais on doit délibérément choisir de s’ouvrir et à la bénédiction de Dieu et à l’entente fraternelle. Le cercle peut devenir alors vertueux plutôt que vicieux, nous donnant de grandir dans des domaines essentiels : l’amour, le partage, l’amitié, la soumission etc.

2. La tête et la barbe

Verset 2 in fine : cette huile de bénédiction, nous dit le Psaume, ruisselle « de la tête jusqu’à la barbe ».
En hébreu le mot « tête » signifie également « le commencement ou la jeunesse ». Et le mot barbe signifie également « la vieillesse ». Nous pouvons donc dire que l’amour fraternel et la bénédiction de Dieu sont dans notre vie comme une naissance, un nouveau commencement, qui va illuminer notre vie tout entière. C’est une réalité que nous devons vivre avec l’aide de l’Esprit. Si nous sommes nourris par la Parole de Dieu, toute notre vie est illuminée, nous sommes comme une lampe sur le boisseau qui éclaire ceux qui entrent « dans la maison ». Dans ces temps de la fin, ces lampes doivent être allumés et éclairés, surtout ceux qui entrent dans la maison de Dieu. les cellules serviront justement à donner l’occasion aux chrétiens et croyants d’aimer leurs frères et sœurs, et les bisous du dimanche matin ne suffiront pas. N’oublions pas que le jugement de Dieu commence d’abord dans Sa maison, là où le peuple de Dieu se réunit pour adorer et partager.

[/b]L’amour représente la véritable prospérité qui nous ait légué dans ce monde méchant et incrédule. Job au chapitre 29 parle de son ancienne prospérité. Je vous invite à méditer sur tout ce chapitre qui nous enseigne la vraie prospérité, celle qui vient de Dieu.[b]

Job 29-3 : Job exposa de nouveau sa thèse et dit : oh ! que ne puis-je être comme aux mois du passé, comme aux jours où Dieu me gardait, quand il faisait briller sa lampe sur ma tête, et qu’à sa lumière je m’avançai dans les ténèbres. Tel que j’étais aux jours de ma pleine maturité, quand Dieu veillait en ami sur ma tente (…) et verset verset 6 : quand mes pieds baignaient dans la crème et que le rocher répandait près de moi des ruisseaux d’huile !
Verset 11 : car l’oreille qui m’entendait me disait heureux ! L’œil qui me voyait me rendait témoignage !

Verset 13 : la bénédiction de celui qui allait périr venait de moi ! je remplissais de joie le cœur de la veuve,
Verset 15 : j’étais des yeux pour l’aveugle et des pieds pour le boiteux
Verset 16 : un père pour les pauvres, j’examinais la cause de l’inconnu
Etc.
Ecclésiaste 9-8 : « qu’en tout temps, tes vêtements soient blancs, et que l’huile ne manque pas sur ta tête ».

a) La barbe d’Aaron

Verset 2 : en regardant de plus près le texte, il y a en fait 2 barbes, la seconde étant désignée comme la barbe d’Aaron.
Aaron était le grand prêtre d’Israël, il est le symbole même de l’homme dans sa relation avec Dieu.
L’union fraternelle et la bénédiction de Dieu dégoulinent comme une huile qui coule sur la barbe d’Aaron.

La religiosité dit : « soyez bien religieux, faites des œuvres, assistez fidèlement aux réunions et alors et seulement là, Dieu vous bénira ».

Mais ici, dans le Psaume 133, c’est exactement l’inverse : Dieu a d’abord béni Aaron, et c’est ensuite cette bénédiction qui a rendu « utile » son service. C’est Dieu qui donne d’avoir de vraies relations entre nous ; nous devons le cultiver ; et c’est seulement alors que notre foi et notre culte sont fécond et viennent en bénédiction aux autres.

En effet, nous savons tous que nous avons du mal à prier quand nous sommes pleins de rancœurs. Encore ce cercle vicieux ! Alors, nous avons en fait besoin de revenir à des relations saines, selon Dieu, nous repentir et demander d’abord à Dieu de nous donner un cœur pur, la sagesse afin d’être en paix avec de bons fruits, pensées pour notre prochain et même pour notre ennemi !

Nous savons tous que quand nous avons eu un moment de réelle amitié avec les frères et sœurs, nous sommes en forme, prêt à l’attaque ! cette bonne communion met dans nos cœurs une bonne disposition pour recevoir et donner, pour nous tourner vers Dieu et recevoir sa bénédiction. C’est l’huile, la meilleure, qui est répandue sur nos têtes. Nous sommes au bénéfice des uns des autres. Il n’y a plus d’arrières pensées, de religiosité, de compétitions, de discriminations, toutes choses mauvaises qui ne laissent pas la place à Dieu et au Saint-Esprit pour diriger, agir et transformer les vies.

3. Le bord du vêtement

Ensuite, l’huile de bénédiction coule jusqu’au « bord du vêtement » d’Aaron. Ce vêtement était bordé de franges rituelles que les juifs appellent les tsitsith, et qui sont là pour aider le croyant à se souvenir qu’il est bon de pratiquer concrètement la volonté de Dieu en agissant pour faire du bien.
Ce ne sont donc pas les bonnes œuvres qui nous font mériter la bénédiction de Dieu. Le croire, c’est être encore lié par la religion. Mais par contre, Dieu attend de nous que nous aimions nos frères et sœurs ; ce n’est qu’alors que nous faisons vraiment du bon travail… Un travail béni.

4. La rosée qui descend de l’Hermon.

Après l’huile, c’est de la rosée qui se met à couler. Dans ces pays secs, la rosée était comme un miracle venu d’on ne sait où. La rosée évoque ainsi la bénédiction de Dieu dans ce qu’elle a de plus quotidien et de plus nécessaire à la vie.
Isaac a béni sur fils Jacob en demandant à Dieu qu’il vienne lui donner de la rosée du ciel (Genèse 27-27).

Zacharie 8-12 : car voici la semence de la paix : la vigne donnera son fruit, la terre donnera ses produits, et le ciel donnera sa rosée ; je ferai héritier de tous ces biens le reste de ce peuple.

Normalement, pour les religieux, c’est le Temple de Jérusalem, la montagne de Sion qui est le lieu symbolique de la présence de Dieu. La rosée devrait donc apparaître à Sion et dégouliner sur tout le territoire.

[/b]Mais dans ce Psaume, c’est l’inverse ![b]

La rosée vient de l’Hermon, c’est-à-dire de la frontière extrême d’Israël, du côté de ses pires ennemis. Nous croyons ici entendre le Christ quand il nous dit qu’il est capital d’aimer nos ennemis, de bénir ceux qui nous font du mal, et de prier pour ceux qui nous maudissent (Mathieu 5-43/48). Nous devons être parfaits, comme notre Père céleste l’est.

Le Psaume nous montre que la rosée reçue sur l’Hermon va fertiliser la montagne de Sion, c’est-à-dire que notre bonne entente avec notre pire ennemi conditionne notre relation à Dieu dans ce qu’elle a de plus intime : la présence-même de Dieu dans notre existence.

L’essentiel reste la montagne de Sion, c’est le but de la rosée. La rosée est représentative de l’essentiel, notre foi, la présence de Dieu dans l’intimité de notre être. C’est cela que l’on doit espérer contre toute attente, on l’attend comme le miracle de la rosée et on se surprend à avoir une pensée bienveillante pour notre ennemi ou une grosse bouffée d’amour pour celui qui nous rejette. On se surprend à être réveiller en pleine nuit pour intercéder. En tout cela, nous faisons le service de Dieu, nous avons l’expérience d’une bénédiction qui se renouvelle, des moments de cœur à cœur avec Dieu et avec notre prochain.

L’essentiel c’est la foi. Personne ne nait disciple et personne n’est chrétien tout seul.
Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. (Matthieu 7-22 et 23)

Aussi Paul inspiré, rendit grâce en disant dans Ephésiens 5:8 «Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière! » Amen, amen !!

*** Alors, gardons à l’esprit que notre ennemi est indispensable à notre vie spirituelle ! IL constitue une occasion formidable pour faire grandir notre foi et notre intimité avec le Seigneur ! Alors, Expérimontons-le ! Si nous faisons cela, assurément, avec Lui, nous ferons des exploits !

AMEN !

D.A. « Oeildelasentinelle »

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La volonté de Dieu

Posté par oeildelasentinelle le 4 décembre 2008

Job 23-10 à 12 :
Il connait pourtant la voie où je me tiens ; quand il m’aura mis à l’épreuve, j’en sortirai pur comme l’or. Mon pied est attaché à ses pas ; j’ai gardé sa voie et je n’en ai pas dévié. Je n’ai pas altéré les commandements de ses lèvres ; j’ai fait plier ma volonté aux paroles de sa bouche.

I/ Accomplir la volonté de Dieu

J’ai remarqué, lors de mon apprentissage en tant que disciple, que j’ai pu souvent me trouver dans le flou général concernant la volonté de Dieu pour certains aspects de ma vie. Nous sommes tous passés par des moments de questionnement, concernant des domaines qui nous étaient chers à savoir le choix du conjoint, le choix professionnel, le choix d’assemblées etc. Je peux dire sans mentir que je faisais partie de ces personnes, bien intentionnées, qui passent tout leur temps à se poser la même question, chaque jour : est-ce que je suis dans ta volonté Seigneur ? Seigneur, je t’en supplie révèle-moi ta volonté ! Allô, Seigneur, est-ce que tu m’entends ?
Vous savez, si des personnes passent à coté du plan de Dieu, c’est souvent parce que un domaine précis n’a pas été réglé : je veux parler de la volonté « propre ». La volonté propre est un des défauts sacrés du chrétien religieux.

Chaque saint (qui veut dire consacré, mis à part) doit expérimenter le fait que sa « chair est rebelle à la volonté de Dieu ». Cela ne s’apprend pas dans les livres, c’est un fait de le savoir, c’est un autre d’en être attristé. On parle souvent de désobéissance, et partout dans la Parole, on fait référence à la désobéissance qui renvoie toujours à 2 alternatives, à 2 camps, à 2 conséquences, à 2 catégories de personnes : soit j’obéis ou soit je n’obéis pas. Il n’y a jamais d’alternative avec le Seigneur. Ces 2 choix s’offrent à nous tout au long de notre vie. Il y aura toujours que 2 alternatives : la vie ou la mort, la lumière ou les ténèbres. Pour ce qui nous intéresse en cette fin des temps, on peut faire une courte allusion aux vierges folles ou les vierges sages, qui sont elles aussi 2 catégories de personnes bien différenciées.

Le point crucial abordé ici concerne l’accomplissement parfait du plan divin dans la vie de chrétiens ; ce plan est souvent non mis en œuvre à cause de ces 2 défauts caractérisés de la chair ; soit c’est l’impatience (voir Saül dans 1 Sam. 13:8-9) ou l’obstination des cœurs.

Et dans ce chemin-là, que nous choisissons nous-mêmes, nous ne trouvons jamais de soulagement, de repos. Si nous nous y maintenons dans ce chemin là, c’est une boucle sans fin (un désert qui dure 40 ans), on en finit pas de tourner sur nous-mêmes, car en n’accomplissant que notre volonté, nous passons à coté, et nous loupons le coche. Nous ratons notre destinée (destination provisoire) sur la terre. N’est-ce pas terrible sachant que nous sommes que de simples voyageurs sur la terre ?

Je crois que tout chrétien doit un jour savoir que cette tendance « charnelle » de vouloir absolument suivre « son propre chemin » est un mal et qu’il doit le vaincre (És. 53:6.). Pratiquement, tout cela constitue un refus conscient ou non de nous « soumettre à la volonté de Dieu ». C’est de la désobéissance. Certainement, si on y regarde de plus près, il y a un problème de soumission chez ces personnes, sujettes souvent aux aléas de leur émotivité ou de leur ressenti. Dieu veut que nous grandissions. Nous avons besoin de l’aide du Saint-Esprit, car nous sommes tenus en état d’esclavage. La prière règlera ce problème dans notre vie.

Dans la Bible, il y a l’exemple connu de Jonas ; Dieu dans sa grâce l’appelle encore une seconde fois à le servir, malgré sa désobéissance initiale (Jonas 3:1). Jonas dit dans le chapitre 4 au verset 9 qu’il fait bien de s’irriter « jusqu’à la mort » ! (Jonas 4:9). Quelle obstination de cœur ! Vous voyez, cet homme était appelé au service de Dieu, et pourtant, ce problème n’était toujours pas réglé dans son cœur ! C’est pourquoi, Dieu a permis qu’il vive des circonstances particulières. Dieu ne fait rien au hasard. Toute puissance, tout service réel et effectif découlent d’une entière dépendance à la volonté de Dieu : c’est comme IL VEUT, QUAND IL VOUDRA ET OU IL VOUDRA ; c’est alors que tout est parfait ! Pas de raccourcis, pas de faux semblants, pas de fuite, pas d’interprétations oiseuses, pas de volonté personnelle, une vraie mort à soi-même, propre et nette.

L’Evangile de Mathieu nous présente, sous forme de parabole, un homme qui voulait suivre un chemin « plus court » pour entrer dans la salle de noces. Cet homme croyait sincèrement être sauvé et pouvoir avoir part au repas avec les autres invités « sans être vu ». Il entre sans avoir revêtu la robe de noces. Or il fallait revêtir cette robe fournie par le roi lui-même. C’est ne pas connaitre le Seigneur que d’avoir ce comportement bien enfantin.
Cette parabole montre la façon d’agir de beaucoup de personnes encore aujourd’hui. Cet homme estimait sans doute que son propre vêtement ferait parfaitement l’affaire et qu’il était à ses yeux « préférable » à celui que le roi offrait à chacun de ses invités aux noces de son fils (Matt. 22:2). Mais, quand le roi se rend dans la salle du festin, il l’aperçoit aussitôt et lui a dit : « Ami, comment es-tu entré ici, sans avoir une robe de noces ? » (Matt. 22:12). Dans l’impossibilité de répondre, l’homme est jeté dans les ténèbres de dehors (Matt. 22:11-13).

Aujourd’hui encore, on tient souvent plus en compte nos idées, notre opinions, le désidérata des autres que celle, parfaite et absolue de Dieu. On cherche en fin de compte la facilité, et la facilité, c’est un chemin pour va nous éloigner, à coup sur, de la sanctification. Ce n’est pas le chemin étroit. Alors, on va rechercher autour de nous « des béquilles » qui vont nous aider à faire un choix ou plutôt qui vont agréer nos choix et nous nous éloignons d’autant plus du royaume de Dieu et de sa justice (Mathieu 6-33).

Romains 4-6 : « nous savons que notre veille nature a été crucifiée avec lui, afin que ce corps de péché soit réduit à l’impuissance et que nous ne soyons plus esclaves du péché. »

Parlons à notre chair : disons-lui de se taire. Soyons sensible à l’Esprit pour connaitre sa volonté. Le Seigneur parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre. Passons du temps dans l’adoration, la méditation de sa Parole, la prière et nous serons de plus en plus rendus sensibles à Son Esprit.

II / Faire la volonté de Dieu nous libère de tous jougs

Faire la volonté de Dieu, cela ne doit pas être une contrainte qui vient de l’extérieur ; Dieu attend et aime lorsqu’on LUI livre notre volonté. Cela nous parle de la croix. Nous démontrons notre amour à son égard. On lui fait entièrement confiance. On le dit non seulement de la bouche mais en pratique nous sommes prêts à faire des sacrifices. Si nous ne le faisons pas, nous sommes encore sous le joug de la culpabilité, des faux semblants, des échecs, de la religiosité etc.

Ce n’est pas en me disant : Seigneur, Seigneur, qu’on entrera dans le Royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé ? En ton nom que nous avons chassé les démons ? En ton nom que nous avons fait bien des miracles ? Alors je leur dirai en face : Jamais je ne vous ai connus ; écartez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »

Ainsi, quiconque écoute ces paroles que je viens de dire et les met en pratique, peut se comparer à un homme avisé qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison, et elle n’a pas croulé : c’est qu’elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces paroles que je viens de dire et ne les met pas en pratique, peut se comparer à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont rués sur cette maison, et elle s’est écroulée. Et grande a été sa ruine ! » (Matthieu 7, 21ss)

Nous devons tous avoir suffisamment d’intimité avec le Seigneur pour pouvoir communiquer avec l’Esprit de Dieu. Celui ou celle qui veulent être conduit dans la volonté parfaite de Dieu doivent désirer grandir dans le discernement spirituel, et pour y parvenir, ils devront être entièrement soumis à la conduite de son Esprit. C’est un apprentissage de tous les jours.

En conclusion, je vous invite à lire COLOSSIENS 1-9 :

Paul se réjouit en tant que père spirituel du fait que les Colossiens ait reçu l’Evangile (V 6) il parle aux Colossiens en leur disant au chapitre 1, verset 9 : c’est pourquoi moi aussi, depuis le jour où nous l’avons appris, nous ne cessons de prier Dieu pour vous et de demander que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle.

Paul LES RESPONSABILISE.

Mais, au verset précédent, Paul parle de l’Esprit qui les animait ! L’amour ! Et ils avaient été instruits dans la saine doctrine, ils avaient reçus le véritable Evangile ! cela, c’est parfait, et c’est une grâce !

De même, nous qui connaissons l’Evangile du royaume, nous n’avons plus d’excuses. Il n’y a plus d’excuses pour le péché. Et le premier péché commis par l’homme par la chute, c’est la désobéissance, la désobéissance à sa Volonté.

Ne l’oublions jamais !

D.A, Oeildelasentinelle

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La foi matérialiste

Posté par oeildelasentinelle le 4 décembre 2008

par David Wilkerson

Comment se peut-il que, avec tout l’enseignement que nous avons aujourd’hui au sujet de la foi, Jésus ait pu dire: « … mais quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre? » (Luc 18;8). Se pourrait-il que Jésus ne considère pas le genre de foi morderne comme étant de la foi? Notre soit-disant foi est-elle tellement à notre service qu’elle devient une abomination au Seigneur? Peu importe le nombre de versets qui sont cités pour la défendre, la foi au service du moi est une perversion de la vérité.

Comparez la foi matérialiste si répandue aujourd’hui avec la foi décrite en Hébreux 11. Les choses que ces grands hommes et femmes de Dieu espéraient ne pouvaient être mesurées par aucune mesure de ce monde. Le bien qu’ils recherchaient n’était pas l’argent, les maisons, le succès, ou une vie sans souffrance. Ils exerçaient leur foi pour que Dieu approuve leur vie. La foi d’Abel était uniquement concentrée sur la justice et Dieu la lui donna. La foi d’Hénoc était tellement centrée sur Dieu qu’il fut enlevé. Sa foi n’avait qu’un seul but: connaître Dieu et lui plaire. La foi, pour Noé, signifiait « être saisi d’une crainte respectueuse » pour se préparer à la venue du jugement. Combien cet homme pleurerait s’il pouvait être témoin de la folie du matérialisme qui saisit notre génération!

Abraham exerça sa foi pour se rappeler continuellement qu’il était un étranger sur cette terre. Son pacte de bénédiction sur cette terre a produit seulement une tente, parce qu’il mettait toute sa foi dans cette cité dont Dieu est l’architecte et le constructeur.

Certains, qui avaient la réputation d’avoir une grande foi « … n’ont pas obtenu ce qui leur avait été promis » (Hébreux 11;39). Ceux qui obtinrent des promesses utilisèrent leur foi pour parvenir à la justice, recevoir la force en cas de faiblesse et mettre l’ennemi en fuite.

Certains d’entre eux ne vivaient-ils pas par la foi? Dieu refusait-Il de répondre à certaines de leurs prières? Après tout, ces grands hommes de prière et de foi ne furent pas tous délivrés. Tous ne vécurent pas pour voir les réponses à leurs prières. La douleur, la souffrance et même la mort ne furent pas épargnés à tous. Certains furent torturés, d’autres furent déchirés, errèrent dénués de tout, affligés, tourmentés (voir Hébreux 11;36-39).

C’étaient de grands hommes et femmes de Dieu qui ont dû endurer les moqueries, les coups et la prison. Ils n’étaient pas affligés et tourmentés à cause d’un manque de foi ou d’une mauvaise confession, ou parce qu’ils gardaient rancune ou faisaient preuve de mauvaise volonté. Des hommes de foi ne pourraient-ils pas trouver mieux que des peaux de chèvres à porter? N’auraient-ils pas pu, dans la foi, se prévaloir de cette grande promesse qu’aucun fléau n’approcherait de leur tente?

Le monde n’était pas digne de ces saints de la foi, parce qu’ils avaient la foi qui écrase chaque revendication de la chair. Leur foi n’avait qu’une seule direction; ils considéraient toutes les bénédictions de Dieu comme éternelles et spirituelles, plutôt que terrestres et pour maintenant.

Je sais que le chapitre de la foi se termine en disant: « Dieu avait en vue quelque chose de meilleur pour nous… » (Hébreux 11;40). Mais comment définirions-nous ces choses meilleures que Dieu a préparées pour ceux qui ont la foi aujourd’hui? Une assurance maladie plus avantageuse? De meilleures peaux de chèvres? De meilleurs arrangements financiers? Plus de bien-être et de prospérité? De meilleures conditions de retraite? De plus grandes granges remplies de tout le nécessaire pour une bonne retraite?

Je dis que Dieu nous a offert quelque chose de meilleur en Son Fils unique. Il vint sur terre afin de montrer une foi plus grande, ne visant qu’un but: « Faire la volonté du Père ». Nous devrions passer plus de temps avec Jésus afin de Le connaître plutôt que d’essayer de tirer quelque chose de Lui.

(extrait de « Prêt à tout abandonner? », éd. Vida)

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